«Salles de shoot»: un bilan mondial plutôt négatif

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Alors que la ministre de la Santé prévoit des ouvertures d'ici la fin de l'année, des expérimentations à l'étranger incitent à la prudence.

L'objectif était de réduire la mortalité des toxicomanes, d'endiguer les infections ainsi que les troubles à l'ordre public. Vingt-six ans après l'ouverture, à Berne, de la première salle d'injection, il en existe aujourd'hui plus de 80, dans une dizaine de pays, principalement en Europe. Mais le nombre de consommateurs de drogue a-t-il baissé pour autant?

Certainement pas, répondent les associations de lutte contre la drogue dans les différents pays concernés. Les nombreux rapports ont beau souligner que ces salles «aident à améliorer l'état de santé des usagers», «peuvent réduire le nombre de décès par overdose» ou encore «avoir un impact sur les taux d'infection au VIH et à l'hépatite C», ­elles passent sous silence bien d'autres aspects. «En réalité, elles entretiennent la dépendance aux drogues au lieu d'aider l...



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