«Salles de shoot» : les leçons de l'étranger

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Six pays européens, l'Australie et le Canada ont mis en place des lieux permettant aux usagers de drogues par injection de se piquer dans de bonnes conditions d'hygiène. Avec des résultats plus ou moins concluants. » Salles de shoot : riverains et élus d'opposition en colère

L'Inserm parle de «centres d'injection supervisée», les pays européens qui les ont mis en place, de «salles de consommation de drogues à moindre risque», de «salles d'injection» ou encore de «dispensaire pour une injection assistée». Les médias français évoquent eux des «salles de shoot». Cette différence sémantique illustre souvent le décalage entre les craintes des populations et la réalité de terrain.

Il existe pourtant dans le monde un retour d'expérience important* depuis la mise en place de la première structure de ce type, en Suisse, en 1986. Entre la fin des années 1980 et le début des années 2000, l'Allemagne, les Pays-Bas puis l'Espagne développent petit à petit un rése...



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