Salle de shoot : les professionnels de santé partagés

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Après avoir enflammé la classe politique, la question de l'expérimentation de « salles de shoot» soulevée la semaine dernière par le député PS de Paris, Jean-Marie Le Guen, divise également médecins et professionnels de santé.

Faut-il ouvrir, ne serait-ce qu'à titre expérimental, des salles de consommation de drogues, vulgairement appelées «salles de shoot» dans certaines grandes villes de France, comme il en existe ailleurs en Europe, notamment en Suisse et en Allemagne? Après avoir enflammé la classe politique, cette question soulevée la semaine dernière par le député PS de Paris, Jean-Marie Le Guen, divise également médecins et professionnels de santé.

Positions irréconciliables

En janvier 2011, à la suite, notamment, de la publication du rapport de l'association Élus, santé publique & territoires (EPST), favorable à la création de telles structures, l'Académie nationale de médecine avait déjà fait part de son opposition. «La mise à disposition de ces salles d'injection aurait pour effet de sortir, de facto, les drogues les plus détériorantes du statut illicite où elles sont actuellement et de remettre ainsi en question l'image répulsive qu'il convient de leur conserver po

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