Saint-Nazaire : MSC commande deux nouveaux paquebots aux chantiers STX

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Saint-Nazaire : MSC commande deux nouveaux paquebots aux chantiers STX
Saint-Nazaire : MSC commande deux nouveaux paquebots aux chantiers STX

Le carnet de commandes est rempli pour les chantiers STX de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) jusqu'en 2020. Le croisiériste italien MSC a confirmé ce lundi la commande de deux nouveaux paquebots géants de nouvelle génération «Vista» pour un montant de 1,5 milliard d'euros. Le groupe avait déjà placé des options sur ces bâtiments lors de la commande de deux autres navires en mars 2014, a rappelé à Saint-Nazaire Pierfrancesco Vago, président exécutif de MSC Croisières. Les deux nouveaux paquebots seront livrables en 2019 et 2020.

La date de cette annonce n'a rien d'innocent, puisqu'elle intervient le jour de la venue d'Emmanuel Macron à Saint-Nazaire. Le ministre de l'Economie a assisté à la «cérémonie des pièces»  du premier paquebot en construction, le MSC Meraviglia. Cette tradition consiste à sceller des pièces de monnaie dans une partie du navire pour lui porter chance. La livraison du Meraviglia, navire de 315 m de long et pouvant accueillir 5 700 passagers, est prévue au printemps 2017. 

Les chantiers ont «besoin d'un actionnaire stable»

La venue du ministre n'était cependant pas du goût de tout le monde à Saint-Nazaire. Ce lundi matin, selon Presse Océan, environ 200 personnes ont manifesté à l'appel de la CGT pour demander plusieurs centaines d'embauches et des hausses de salaire. Des revendications portées par le délégué syndical Sébastien Benoit, qui avait déjà fait parler de lui en octobre dernier. C'est lui qui avait refusé de serrer la main à François Hollande lorsque le président de la République était venu visiter les chantiers.

#SaintNazaire Visite de #Macron chez #STX : 200 manifestants devant le chantier https://t.co/pXe61weWeh pic.twitter.com/R87hmtoRRM— Presse Océan (@presseocean) 1 Février 2016

Pas sûr néanmoins que cette manifestation fasse bouger d'un iota Emmanuel Macron. «Si on s'inscrit dans une économie ouverte, on doit être capable, pour rester compétitif, ...

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