Saint-Nazaire : l'actionnaire coréen STX évite la liquidation

le , mis à jour à 17:27
0
Saint-Nazaire : l'actionnaire coréen STX évite la liquidation
Saint-Nazaire : l'actionnaire coréen STX évite la liquidation

Le naufrage de STX a finalement été évité. Ce vendredi, les banques créancières du groupe sud-coréen, majoritaire dans les chantiers navals de Saint-Nazaire, seule filiale rentable de STX, ont approuvé de justesse le plan de restructuration de sa dette, écartant ainsi le scénario d'une liquidation.

Un expert-comptable nommé par le tribunal a présenté les conclusions de son étude, estimant que STX pourrait lever 1000 milliards de wons (787 millions d'euros) d'ici 2026 au travers de ses activités, de la vente d'actifs non essentiels et de nouveaux emprunts. «Le plan de réhabilitation est jugé faisable», juge-t-il dans son rapport.

L'accord des créanciers de STX intervient une semaine après l'annonce de la justice sud-coréenne selon laquelle quatre sociétés sont candidates à la reprise du groupe. La justice sud-coréenne s'était refusée à les identifier. 

Des repreneurs ne voudraient que de STX France

D'après Ouest-France, il s'agirait «de deux groupes asiatiques : China State Shipbuilding Corporation (CSSC) et Genting Honk Kong. Et de deux Européens: le Néerlandais Damen appuyé par deux croisiéristes (le Suisse MSC et l'Américain RCCL), et l'Italien Fincantieri, concurrent de STX. Le groupe naval militaire français DCNS s'associerait à l'un de ces deux derniers candidats». Selon La Tribune, Damen, Fincantieri et DCNS seraient intéressés par le seul rachat de STX France.

Pour l'heure, regrettait vendredi François Janvier de la CFE-CGC, «nous n'avons reçu aucune information officielle, ce ne sont que des supputations». Difficile de prendre position, poursuivait-il, alors qu'«aucun candidat ne nous a présenté son projet».

 

STX France, qui compte 2 600 salariés et fait travailler environ 5 000 sous-traitants, est en pleine forme. L'entreprise dispose d'un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d'ici 2026 pour deux gros clients, l'italo-suisse MSC ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant