Saint-Étienne éteint l'étoile rouge

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Saint-Étienne éteint l'étoile rouge
Saint-Étienne éteint l'étoile rouge

Dans un match qui n'avait pas du tout envie de respecter la logique, le Red Star a posé bien des soucis à des Verts qui ont préféré assurer le service minimum que de faire le spectacle pour leurs quelques supporters présents. A dix contre onze pendant plus d'une heure, les Audoniens quittent la Coupe de France la tête haute.


Red Star - ASSE
(1-2)

H. Bouazza (28') pour Red Star , van Wolfswinkel (18'), P. Cros (80' csc) pour Saint-Etienne.


Ce soir à Jean Bouin, rien n'est vert. Le maillot stéphanois n'est pas vert, il est noir. Le maillot du Red Star n'est pas vert, il est blanc. La pelouse n'est pas verte, elle est marron. Et le carton logique de Ielsch, lui, est rouge. Mais le rouge, le Red Star le porte sur son blason. La maladresse porte d'abord une tunique orange et s'appelle Bobby, auteur d'une sortie hasardeuse pour l'ouverture du score de Van Wolfswinkel. Au courage, les joueurs de la petite équipe de National égalisent après une action d'école : un contre qui part à toute allure, une longue ouverture et un geste parfait de Bouazza. C'est tout ce qu'il faut pour déstabiliser une défense verte bien terne. Devant, on dirait un mauvais coloriage : beaucoup de débordements mais pas d'unité. Le désespoir, enfin, est blanc. Blanc comme le maillot de Pierrick Cros, qui dévie une frappe de Mollo dans ses buts à dix minutes du coup de sifflet final.
Autant en emporte le Van Wolfswinkel
Dès le coup d'envoi, on sent bien que les joueurs du Red Star en veulent. Absolument pas tétanisés par l'enjeu, ou par la qualité de la pelouse, les Blancs font preuve d'agressivité devant des Verts, noirs ce soir, qui mettent du temps à rentrer dans leur match et manquent même de se faire surprendre après cinq petites minutes. Seulement, on sent bien que les hommes de Galtier n'attendent qu'une petite erreur de leur adversaire pour les punir. Dans un stade Jean Bouin, prêté pour l'occasion par le Stade Français, on retrouve avec surprise un parcage stéphanois bruyant, à défaut d'être bien garni. Portés par les leurs, Hamouma et ses copains se décident à jouer au football. Après un beau mouvement, N'Guemo cadre une frappe. Si, si, promis. Mais Bobby dégoûte Landry. Avant de commettre l'irréparable. Sur un coup franc anodin sur la ligne des 22 mètres (merci le rugby), Alain fait la passoire et laisse Van Wolfswinkel ouvrir...








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