Saint-André : " On n'est pas éliminés "

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Saint-André : " On n'est pas éliminés "
Saint-André : " On n'est pas éliminés "

Malgré la défaite contre l'Irlande ce dimanche soir (9-24), Philippe Saint-André préfère passer à autre chose et se tourner sur le quart de finale qui attend les Bleus, samedi contre la Nouvelle-Zélande.

Philippe Saint-André, quel est votre sentiment après cette défaite ?
Je voudrais d’abord féliciter les Irlandais. Ils ont plus que mérité la victoire. Pour nous, il va falloir récupérer, analyser, tout en sachant qu'on est toujours en course et que l'on veut se préparer à un grand match samedi soir contre les All Blacks. On va tout de suite basculer sur la préparation de ce match. On sait qu'il faudra être plus propre sur les zones de rucks, être meilleurs en conquête. Ce soir, on a surtout manqué de précision pour mettre de la vitesse sur les vingt dernières minutes.
   
Avez-vous des regrets ?
Même si en première mi-temps on était derrière au score, on avait l'impression qu'on était dans le match. Ensuite on aurait pu revenir à un moment à 14-12 mais on a été dominés dans les zones de rucks. On a eu des difficultés pour avoir des ballons propres en conquête. Et à partir de là, c'est compliqué dans un match de cette intensité quand tu ne fais que défendre…
   
L'état physique de vos joueurs après ce match vous inquiète-t-il ?
Je n'ai pas d'inquiétude particulière. C'est vrai que c'était un match avec beaucoup d'intensité. Je n'ai pas l'impression que l'on ait énormément de blessés contrairement aux Irlandais. Ce qui est inquiétant, c'est plutôt qu'on a fait trop d'erreurs dans les vingt dernières minutes, offensivement, en conquête, on a pris beaucoup de pénalités. Mais on est encore en course, on n'est pas éliminés ce soir ! Il va falloir se remobiliser et se préparer pour un grand combat. Les Néo-Zélandais sont favoris. Mais dans un match de rugby, on ne sait jamais. C'est important de rester ensemble, d'accepter qu'on n'a pas réalisé une bonne performance et d'être prêts pour samedi.

Propos recueillis par notre envoyé spécial, Jean-François Paturaud

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