Saccage d'une salle de prière à Ajaccio : condamnation unanime

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L'entrée de la salle de prière, saccagée par des manifestants, vendredi 25 décembre 2015.
L'entrée de la salle de prière, saccagée par des manifestants, vendredi 25 décembre 2015.

Dès vendredi soir, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur ont dénoncé une "profanation inacceptable" et "intolérable". Sur son compte Twitter, Manuel Valls a publié un message condamnant le saccage :

Bernard Cazeneuve a, quant à lui, déclaré que "ces exactions intolérables, aux relents de racisme et de xénophobie, ne sauraient rester impunies tant elles portent atteinte aux valeurs mêmes de la République". Le ministre a également condamné "avec la plus grande fermeté" l'agression visant les pompiers et les policiers. Il a également publié un communiqué sur Twitter pour dénoncer ces actes xénophobes.

"Des actes racistes contraires à la Corse"

"#Corse Honte à ceux qui ont attaqué, brûlé un lieu de culte musulman. Tout le monde doit réagir", a également réagi Jean-Christophe Cambadélis sur Twitter. Les nouveaux élus indépendantistes ont eux aussi réagi à ce saccage. "Ce sont des dérives gravissimes", a dénoncé Jean-Guy Talamoni, le nouveau président de l'assemblée de Corse sur BFM TV, ajoutant : "C'est intolérable, d'autant plus que c'est un amalgame incompréhensible entre des délinquants et la religion musulmane." "Ces actes racistes sont contraires à la Corse que nous voulons construire", a conclu l'indépendantiste

Dans un communiqué, le Front national a dénoncé des "violences...

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