Sa dette redevenue «viable», la Grèce espère rebondir 

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En contrepartie de l'aide de l'UE, Athénes doit accepter une cure d'austérité jusqu'en 2020 et la surveillance permanente de représentants de l'UE et du FMI.

À Athènes

«La Grèce entre dans une nouvelle ère», a lancé Georges Papandréou lors de sa conférence de presse à Bruxelles. Le premier ministre grec n'a pas non plus caché son soulagement lors d'un discours à la nation, jeudi soir. La Grèce a été sauvée de justesse du défaut de paiement. Parmi les mesuresarrêtées lors des sommets européens figurent le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de 100 milliards d'euros et l'effacement de 50% la dette grecque, «volontairement», de la part des créanciers privés (banques, assureurs...). Cette dette reviendra ainsi à 260 milliards d'euros, soit son niveau de 2009. Le programme ambitieux des privatisations a aussi été revu à la baisse. L'objectif est de privatiser à hauteur de 30 milliards d'euros d'ici à 2020 au lieu de 50 milliards d'euros pour 2015.

«Il ne faudra pas tarder à nous transmettre ces détails», réclame Vaggelis Haratsis, directeur général de la société de gestion financière Beta A

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