Rythmes scolaires : «une vingtaine» de maires récalcitrants, selon le ministère

le
0
Rythmes scolaires : «une vingtaine» de maires récalcitrants, selon le ministère
Rythmes scolaires : «une vingtaine» de maires récalcitrants, selon le ministère

En cette veille de rentrée, «une vingtaine de communes» ont prévenu qu'elles boycotteraient la réforme des rythmes scolaires, selon le ministère de l'Education nationale. La rue de Grenelle ne donne pas plus de précisions -encore moins la liste des villes concernées- mais affiche sa fermeté.

Najat Vallaud-Belkacem, la toute nouvelle ministre de l'Education nationale, le martèle sur tous les tons depuis dimanche : «La loi s'appliquera partout et il n'y aura pas d'exception. Il relèvera des élus locaux que les choses se passent bien.» «Ne renvoyez pas la responsabilité sur les maires», lui rétorque Jean-Claude Gaudin, le sénateur-maire UMP de Marseille (Bouches-du-Rhône) où la réforme sera appliquée progressivement, au fur et à mesure du recrutement des personnels d'encadrement.

Gare aux municipalités qui refuseraient d'appliquer la loi. «Quand on se met en infraction à la loi, il y a des sanctions qui tombent», prévient-elle, assurant que, s'il le faut, les préfets se substitueront aux élus pour ouvrir les écoles.

QUESTION DU JOUR. Rythmes scolaires : faut-il sanctionner les maires récalcitrants ?

Dupont-Aignan veut cadenasser les écoles

Mais, balaie Najat Vallaud-Belkacem, «dans l'immense majorité des communes concernées (...) les choses devraient bien se passer». Actuellement, «une vingtaine de communes» ont prévenu qu'elles boycotteraient la réforme, a ajouté sans autres précisions Florence Robine, directrice générale de l'enseignement scolaire. Voire.

Pour le seul département de l'Essonne, notre journal recense déjà une quinzaine de villes dont les maires refusent d'ouvrir les établissements le mercredi matin. Dans le Val-de-Marne, les maires UMP de Sucy et de Limeil annoncent, toujours dans nos colonnes, qu'elles ne mettront pas en place la réforme des rythmes scolaires.

Le président de Debout la République (DLR), député-maire de Yerres (Essonne), propose carrément de cadenasser ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant