Rythmes scolaires : la réforme qui ne passe pas

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En cette rentrée, aucune dérogation à la mise en oeuvre de la réforme voulue par Vincent Peillon ne sera tolérée.
En cette rentrée, aucune dérogation à la mise en oeuvre de la réforme voulue par Vincent Peillon ne sera tolérée.

Cette année, aucune dérogation n'est possible ! La réforme des rythmes scolaires entrera en vigueur en septembre 2014 dans toutes les écoles publiques - les écoles privées sont libres d'adopter ou non la réforme. À la rentrée 2013, 4 000 communes seulement sur les 36 000 avaient adopté les nouveaux rythmes.

Les villes qui ne sont pas prêtes

Pour l'heure, la mairie de Marseille a d'ores et déjà annoncé qu'elle ne serait pas prête. Les activités périscolaires du vendredi après-midi ne seront opérationnelles qu'au fur et à mesure du recrutement de tout le personnel nécessaire pour encadrer les enfants. Le maire UMP Jean-Claude Gaudin a reconnu : "On essaie de faire du mieux que l'on peut", évoquant aussi "des conditions extrêmement défavorables". 3 500 animateurs titulaires du Bafa (brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur) seront nécessaires, selon la ville. Or, seuls 350 ont été recrutés à ce jour. La mairie a posté ses demandes d'embauche jusque sur Le bon coin. En attendant, les prochaines semaines risquent d'être compliquées pour les parents d'élèves des 445 écoles qui devront faire garder leur enfant le vendredi après-midi.

Quant à la maire UMP de Limeil-Brévannes, Françoise Lecoufle, elle déplore le manque d'anticipation de son prédécesseur. "À la rentrée, notre commune va accueillir 3 000 enfants au lieu de 2 000 et d'ici trois ans, ils seront 4 000. Cette explosion démographique est due au bétonnage du maire...

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