Rythmes scolaires : la grogne des animateurs parisiens

le
0
Acteurs incontournable de la réforme des rythmes, les animateurs demandent des embauches de titulaires et une formation adaptée aux évolutions de leur métier. Ils suggèrent la création par l'Education nationale d'un «CAP animation».

Inédit. Jamais les écoles n'avaient fermé leurs portes au moment de la cantine et après 15h, pour cause de grève des animateurs. C'est l'un des effets de la réforme des rythmes scolaires, mise œuvre depuis septembre 2013 dans la capitale. Intervenants souvent oubliés et peu visibles, ces animateurs parisiens font parler d'eux ce mardi 12 novembre. Chargés jusqu'alors des temps de la cantine, des études à partir de 16h30 et du centre aéré le mercredi, ils ont hérité du nouveau temps périscolaire instauré par le décret Peillon -de 15h et 16h30, les mardis et vendredis- fréquenté par 80 % des écoliers. Et s'imposent donc comme des acteurs incontournables de la réforme.

Preuve de leur mécontentement, des taux de participatio...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant