Rythmes scolaires : la grève mobilise moins qu'en novembre

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Rythmes scolaires : la grève mobilise moins qu'en novembre
Rythmes scolaires : la grève mobilise moins qu'en novembre

Classes vides, défilés : instituteurs et agents municipaux poursuivaient jeudi la fronde contre le retour à la semaine de 4,5 jours, tandis que les députés examinaient une proposition de loi de l'UMP donnant le «libre choix» aux maires d'organiser les rythmes scolaires. La réforme a été mise en oeuvre il y a trois mois dans 17% des communes, les autres attendant la rentrée 2014.

Plusieurs syndicats ont appelé à arrêter le travail pour réclamer l'assouplissement du décret sur les rythmes dans le primaire ( SNUipp-FSU, majoritaire), ou son abandon (FO, CGT, Sud, CNT), soutenus par la fédération de parents d'élèves Peep qui demande une «concertation».

Participation en baisse

La participation était de 18,89% au niveau national et de 15,64% à Paris selon le ministère de l'Education, moins qu'à la mi-novembre (23% au niveau national, 41% à Paris).

A Paris, 195 écoles sur 663 étaient partiellement en grève et 31 entièrement selon la mairie. Le SNUipp-FSU 75 tablait sur «plus de 30% de grévistes et au moins 40 écoles fermées». Au niveau national, il estimait que près de 42% des instituteurs (sur la base de 77 départements) ne feraient pas classe. Le secrétaire général Sébastien Sihr participera à la manifestation francilienne à Paris en début d'après-midi.

Les cantines, la garderie et les activités périscolaires devaient aussi être touchées.

Peillon défend «l'intérêt de l'enfant»

Dans l'académie de Toulouse, il y avait 16,3% de grévistes, selon le rectorat. En Haute-Garonne, où la moitié des élèves était déjà aux 4,5 jours avant la réforme, il y a 30 à 35% de grévistes selon Patrice Soulié du SNUipp-FSU. Le syndicat réclame un assouplissement du décret. «Le débat sur les rythmes empoisonne l'école et je ne crois pas que l'échec scolaire va être réglé en retournant à l'école le mercredi matin», indique Sébastien Sihr.

D'autres organisations n'appellent pas à la ...

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