Rythmes scolaires : l'UMP lance un million de tracts contre la réforme

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Rythmes scolaires : l'UMP lance un million de tracts contre la réforme
Rythmes scolaires : l'UMP lance un million de tracts contre la réforme

La polémique sur la réforme des rythmes scolaires continue d'enfler. L'UMP en fait en tout cas l'un de ses chevaux de bataille, à l'aube des élections municipales. L'ex-parti majoritaire lance une campagne massive de tracts ce mardi, jour où son président Jean-François Copé a demandé, dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, au ministre Vincent Peillon de la suspendre.

Lors de la séance des questions au gouvernement, le député-maire de Meaux a dénoncé une réforme qui a «accumulé tous les inconvénients», évoquant des enfants «épuisés par l'augmentation du temps scolaire» et «déboussolés», des enseignants «humiliés» et des parents «perturbés». «Je vous demande de reporter cette réforme avant que la colère du peuple de France ne vous oblige à démissionner», a tempêté Jean-François Copé.

Un million de tracts

«On a compris que vous aviez un rendez-vous politique avec les municipales. Faites attention à ne pas enfourcher ce cheval, vous risqueriez de tomber», a répliqué le ministre de l'Education, Vincent Peillon, qui a à nouveau défendu «une grande réforme».

Le même jour, l'UMP a adressé à toutes ses fédération des tracts - un million d'exemplaires - qui disent «stop à la réforme des rythmes scolaires» au-dessus d'un panneau routier signalant la présence d'écoliers. Au verso, une pétition contre une réforme «pas financée», «injuste», «mal préparée» et qui «désorganise l'école». L'UMP distribue également à ses militants 100 000 affiches sur ce thème.

Une semaine de 4,5 jours dans le primaire

Cette réforme «est tellement improvisée, elle crée tellement de problèmes que le bon sens commande qu'il accepte de reporter. Reporter, pas annuler, comme cela il ne perd pas la face», avait lancé Jean-François Copé, dès le matin, sur RTL. «En tant que maire de Meaux, je n'ai pas le premier euro pour financer cela», a assuré le responsable d'opposition, refusant ...

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