Rythmes scolaires : l'appel à la grève suivi par 32% des enseignants

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Rythmes scolaires : l'appel à la grève suivi par 32% des enseignants
Rythmes scolaires : l'appel à la grève suivi par 32% des enseignants

La fronde contre la réforme des rythmes scolaires continue. Après la gronde des animateurs mardi à Paris, place à la colère des enseignants dans plusieurs villes de France ce mercredi. A l'appel du SNUipp-FSU (Syndicat national unitaire des instituteurs et professeurs des écoles et PEGC), 32% des enseignants de primaire et de maternelle ont fait grève ce matin dans 13 départements, selon les chiffres communiqués par le syndicat. Dans la plupart des établissements concernés, des collectifs de parents mécontents (voir encadré), des animateurs ainsi que des membres du personnel Atsem (Agents spécialisés des écoles maternelles), se sont joints à la mobilisation.

Tous protestent contre le passage à la semaine de 4,5 jours au lieu de 4, mais aussi contre la journée de «récupération» instaurée ce mercredi par l'Education nationale pour compenser le lundi 2 septembre, jour de «pré-rentrée» lors de laquelle les enfants n'ont pas eu cours. Le ministère a souhaité la reporter à ce mercredi afin que les élèves bénificient bien des 36 semaines de classe prévues dans le calendrier scolaire.

Obligés de rattraper le lundi de la rentrée

Concrètement, ils auront cours toute la journée dans les établissements qui sont restés à la semaine de 4 jours et où le mercredi est censé être un jour de repos. Dans les écoles passées à la semaine de 4,5 jours et où il y a désormais cours le mercredi matin, les élèves devront revenir l'après-midi pour rattraper une demi-journée. L'autre demi-journée, ils la rattraperont l'après-midi du mercredi 11 juin.

Pour le syndicat SUD, qui appelle également les enseignants à faire grève, cet aménagement revient à «travailler deux fois une journée, qui plus est sans être payé». Le 2 septembre était déjà une journée travaillée et il n'est pas question de la dupliquer sans compensation, ce qui consisterait à fournir un «travail gratuit», explique ...

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