Rythmes scolaires : l'aide de l'Etat aux communes prolongée d'un an

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Rythmes scolaires : l'aide de l'Etat aux communes prolongée d'un an
Rythmes scolaires : l'aide de l'Etat aux communes prolongée d'un an

Benoît Hamon a annoncé ce mercredi matin le pronlongement d'un an de l'aide financière de l'Etat accordée aux collectivités pour la mise en place de la semaine de quatre jours et demi dans toutes les écoles. Le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, répondait aux questions de Patrick Cohen et à celles des auditeurs sur France inter. «Pour une année supplémentaire, le fonds d'amorçage, calibré sur les communes qui connaissent le plus de difficultés, sera prolongé», a-t-il déclaré. Cette mesure «est une manière pour nous de dire que nous voulons que la réforme s'applique partout parce que c'est l'intérêt de l'enfant», a expliqué le ministre, ajoutant qu'il avait toutefois «entendu» le message des maires.

Les maires réclamaient une pérennisation du fond d'amorçage de 250 millions d'euros mis à disposition par l'Etat pour l'application de la réforme des rythmes, qui s'accompagne de nouvelles activités périscolaires. L'aide était initialement prévue pour les deux premières années de mise en place de la réforme, 2013-2014 et 2014-2015. En ce qui concerne le montant, Benoît Hamon s'est borné à promettre qu'il serait «adapté» aux besoins. «On estimera le montant en fonction des difficultés réelles rencontrées dans certains territoires ruraux, dans un certain nombre de communes», a-t-il ajouté, assurant que «l'engagement du gouvernement est clair». Selon les estimations de l'Association des maires de France (AMF), la réforme coûterait en moyenne 150 euros par enfant aux communes, soit près d'un milliard d'euros par an.

Le decret complémentaire présenté mercredi en Conseil des ministres

Le nouveau ministre de l'Éducation nationale avait déjà annoncé il y a dix jours plusieurs «assouplissements» majeurs sur cette réforme destinée à améliorer «l'ancienne» version initiée par son prédécesseur, Vincent Peillon, dans le but de calmer la ...

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