Rythmes scolaires : démission du numéro 2 de l'Education nationale

le
3
Rythmes scolaires : démission du numéro 2 de l'Education nationale
Rythmes scolaires : démission du numéro 2 de l'Education nationale

C'est un coup dur pour Benoît Hamon. Le nouveau ministre de l'Education nationale, qui vient de dévoiler plusieurs assouplissements dans l'application des nouveaux rythmes scolaires, se retrouve désormais seul avec une réforme loin de faire l'unanimité depuis son lancement.

Jean-Paul Delahaye, numéro deux du ministère de l'Education nationale et porteur du projet Peillon, le précédent locataire de la rue de Varenne, a présenté mercredi sa démission. Il avait déjà annoncé à Benoît Hamon qu'il quitterait son poste avant l'été mais a finalement précipité son départ.

Un directeur aux compétences unanimement appréciées

Le 5 mai, Jean-Paul Delahaye, directeur général de l'enseignement scolaire (Dgesco), devait présenter devant le Conseil supérieur de l'éducation le projet de décret complémentaire du nouveau ministre sur les rythmes. Sa démission avant ce rendez-vous important suggère qu'il ne voulait pas assumer un texte qui détricote une partie de son travail effectué pendant dix-huit mois auprès de Vincent Peillon, avance le Figaro.

Et le ministre obligé de préciser ce vendredi qu'il ne «détricotait» pas la réforme engagée par son prédécesseur, pas plus qu'il ne céderait «aux oukazes» des maires qui refusent toujours de l'appliquer à la rentrée. «Mon objectif, c'est de réussir la réforme, pas de dire "je fais une réforme, je fais une réforme" et constater que sur le terrain elle n'entre pas en vigueur», assure Benoît Hamon.

VIDEO. Rythmes scolaires: «là où des adaptations sont nécessaires, je les autoriserai»

«Je le remercie parce qu'il m'avait remis sa lettre de démission dès le 4 avril, pour des raisons qui lui appartiennent. Je lui avais demandé s'il pouvait rester un petit peu pour me permettre une transmission optimale des dossiers», précise le ministre, saluant «le grand directeur qu'il a été, dont les compétences sont unanimement appréciées».

Par ailleurs ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • a.guer le vendredi 2 mai 2014 à 15:05

    là encore, une seule chose à faire : un referendum, et après plus personne ne discutaillera

  • 18219615 le vendredi 2 mai 2014 à 14:46

    Oui aux rythmes mais aux enseignants d'abord , qui sont loin des 35 h même en leur donnant 6 ou 7 semaines de conge annuel pour se reposer de leur dur labeur .Il,est la le sujet à traiter .

  • M1531771 le vendredi 2 mai 2014 à 14:33

    Sans commentaires...!