Rythmes scolaires : 4 instituteurs sur 10 ont fait grève à Paris

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Rythmes scolaires : 4 instituteurs sur 10 ont fait grève à Paris
Rythmes scolaires : 4 instituteurs sur 10 ont fait grève à Paris

Nouvelle journée de mobilisation dans l'Education nationale. Les instituteurs en colère contre la réforme des rythmes scolaires font grève pour la deuxième fois consécutive ce jeudi à travers toute la France. L'appel est particulièrement bien suivi à Paris, où 41,3% de professeurs ont refusé de faire classe, selon le rectorat. Le taux de mobilisation total est de 23% sur l'ensemble du pays, selon le ministère.

La capitale, fer de lance de la mobilisation contre la semaine de 4,5 jours, accueille un rassemblement à l'Hôtel de Ville depuis 12h30, à l'appel du SNUipp-FSU, principal syndicat des enseignants de la maternelle et du primaire, de Sud-Education, de FO et de la CNT.

Si les cours doivent reprendre normalement vendredi, le mouvement de contestation contre la réforme de Vincent Peillon n'est pas près de s'arrêter là. Un grand «rassemblement national» devant le ministère de l'Education est déjà annoncé le 20 novembre par le SNUipp-FSU, qui dénonce «une mise en ?uvre de la réforme des rythmes ici et là chaotique et une préparation des nouveaux rythmes pour la rentrée 2014 dans une cacophonie croissante». Le syndicat menace d'organiser une grève nationale début décembre si le ministre refuse de revoir sa feuille de route.

Les maires et les parents se joignent à la contestation

Face à la fronde des enseignants, couplée à celle des animateurs, à l'opération «classe vides» lancée par les parents d'élèves mercredi et à l'appel à la désobéissance du Collectif des maires contre la réforme des rythmes scolaires qui réunit 55 édiles (principalement UMP et UDI), le ministre Peillon reste ferme. Mercredi, il a fustigé la «petite délinquance civique» de ces élus dont il espère qu'ils vont «rapidement reprendre leurs esprits». Un coup de semonce qui n'a pas empêché une quarantaine d'autres maires de la métropole Nice-Côte d'Azur, menés par l'élu UMP de Nice Christian Estrosi, d'appeler ...

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