Russie-Slovaquie, entre la poire et les raviolis

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L'Euro 2016 n'est pas qu'une occasion de regarder du football au kilomètre. Non, c'est aussi les réunions entre potes à la maison pour de longues soirées autour du ballon. Et pour tenir la longueur, il faut savoir correctement se sustenter. So Foot a recueilli les conseils du chef cuisinier lyonnais – et fan de l'Olympique lyonnais – Grégory Cuilleron pour des apéros foot et food. Tiens, on mange quoi devant Russie-Slovaquie, au fait ?

Russie-Slovaquie, c'est un peu le dernier bâtonnet de surimi dans le bol : tout le monde en a un tout petit envie, même si ça a l'air un peu trop sec à première vue. Surtout, personne n'ose lancer l'idée, même si tout le monde reconnaît que ce serait dommage de laisser traîner ça en fin de soirée. Parce qu'il faut être téméraire dans la vie, ne pas hésiter à lancer ce Russie-Slovaquie dont il est très difficile de dessiner les contours, que vous pourrez rythmer à votre manière avec un apéro slave. "Donc caviar ou patate, on ne sait pas trop ce qu'il y aura dans les pierogis, ces petits raviolis russes", ouvre Grégory Cuilleron, chef cuisinier à l'épicerie-restaurant Épicerie & Compagnie et présentateur sur France 5 de La Tournée des popotes. "Pour les faire, il faut utiliser de la pâte à raviole qu'on va farcir avec de la viande hachée qu'on a fait revenir avec un peu d'oignon, d'épices et d'herbes fraîches. Ensuite, on les recouvre de blanc d'œuf avant de les refermer puis de les tremper dans l'eau bouillante pendant trois ou quatre minutes et on mange ça chaud."

Et l'adversaire slovaque, ça vaut quoi ? Difficile de juger correctement les forces en présence, tant la présence du capitaine Marek Hamšík est hypertrophique au sein de la sélection. "En guise de présentation, je mettrais bien les pierogis sur des pics à brochette alignés, comme si on les piquait sur la crête de Marek Hamšík." Parce que le milieu du Napoli est partout, sur le terrain comme dans les plats, une sauce à la napolitaine pour accompagner les pierogis paraît nécessaire. "On fait revenir un petit concassé de tomate dans lequel on va ajouter un trait de vinaigre balsamique, un peu d'huile d'olive, du basilic, de l'ail et on mixe le tout à froid. Ça permet d'apporter un peu de fraîcheur, parce que manger un ravioli, c'est toujours un peu costaud", explique Cuilleron. De la fraîcheur, nul doute que le virevoltant Alan Dzagoev en apportera côté russe. Si tel n'est pas le cas, il faudra s'en remettre à un duel de défenses roublardes. Ignashevish et Zhirkov chez les Russes et, surtout, Martin Škrtel chez les Slovaques. "Comme il est plutôt sur la fin de sa carrière, on peut terminer sur une note sucrée avec un feuilleté à la poire. Parce que c'est de saison et que, quand même, on est bonne poire pour regarder ce match jusqu'à la fin", conclut…


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