Rumeurs et inquiétude autour de Jacques Chirac

le , mis à jour à 07:27
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Rumeurs et inquiétude autour de Jacques Chirac
Rumeurs et inquiétude autour de Jacques Chirac

Mercredi matin, la rumeur se répand dans tout Paris : Jacques Chirac ne serait plus. L'ancien président, murmure-t-on, aurait rendu son dernier souffle dans la nuit de mardi à mercredi, certains assurant même que sa famille n'attendait que le retour de François Hollande de New York pour officialiser la nouvelle. D'une discrétion absolue s'agissant de ce drame intime, l'Elysée s'est borné à faire savoir que le président était bien rentré mercredi à la mi-journée de sa visite aux Etats-Unis. Précisant qu'il n'avait pas précipité son retour, et qu'il ne se préparait pas à se rendre de façon imminente à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. Jacques Chirac y est hospitalisé depuis dimanche pour une infection pulmonaire au pronostic inquiétant à l'âge de 83 ans. François Hollande et tous les grands élus chiraquiens le savent, le moindre faux pas leur vaudrait un procès en récupération. Silence, donc.

 

A 11 h 52, Christine Boutin provoque un immense émoi en postant un tweet lapidaire : « Mort de Chirac ». Ce qui vaut aussitôt à la présidente d'honneur du Parti chrétien-démocrate une bordée d'injures sur les réseaux sociaux. Ce jeudi, l'ancienne ministre n'avait pas retiré son tweet... Et ce malgré le communiqué cinglant du gendre de l'ancien président et époux de Claude Chirac, Frédéric Salat-Baroux, qui a assuré à la mi-journée que Jacques Chirac était toujours hospitalisé, appelant « instamment » au respect de la « tranquillité » de sa famille. Sans plus de précisions, toutefois, sur son état exact.

Mort de #Chirac

— christine Boutinن (@christineboutin) 21 septembre 2016

 

Les rares chiraquiens dans la confidence se muraient aussi dans le mutisme, se bornant à expliquer que l'ancien président n'est plus le même depuis la mort de sa fille Laurence. « Je sais des choses, mais je ne peux rien vous dire... », élude l'un, qui redoute une issue fatale. L'Elysée, ...

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