Rugby : Vulivuli en pays connu

le , mis à jour à 09:01
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Rugby : Vulivuli en pays connu
Rugby : Vulivuli en pays connu

« Toi, tu as eu le nez fin ! » Albert Vulivuli, le trois-quarts centre du Racing 92, ne compte plus tous les messages qu'il a reçus en provenance de Clermont depuis le titre de champion décroché le 24 juin à Barcelone. Il en rigole et il s'attend à peu près aux mêmes compliments quand il croisera ses anciens coéquipiers auvergnats sur la pelouse du stade Michelin, samedi soir. Il y a un an, en effet, le Fidjien portait le maillot jaune et bleu. Joker Coupe du monde de Wesley Fofana, il est même resté quatre mois de plus ensuite comme joker médical. Il aurait pu prolonger encore un peu plus l'aventure mais il a décidé de rejoindre les Ciel et Blanc en mars dernier, pour terminer la saison à la place de Teddy Thomas, blessé.

 

Bonne pioche. Il a connu dans la foulée une finale de Coupe d'Europe, perdue contre les Saracens, et le bouclier de Brennus décroché au Camp Nou devant Toulon après une victoire mémorable en demi-finale à Rennes face à... Clermont. Puis le club francilien lui a proposé un contrat de deux ans. « C'est la vie, sourit-il. Parfois, de belles routes s'ouvrent devant nous. Il faut savoir les prendre tout en restant humble. »

 

A 31 ans, le voilà de nouveau bondissant sur le terrain, comme en 2010, lors de ses premières sélections internationales, l'année où il avait été recruté par le Racing-Métro de Pierre Berbizier. « J'étais venu en France à Bourgoin après avoir joué en Australie et je suis resté trois saisons au Racing, raconte-t-il. Ensuite, je suis parti à La Rochelle où m'ont rejoint Jone Qovu et Sireli Bobo. » Vulivuli a dû quitter ses amis fidjiens mais il ne s'est pas senti seul au moment de s'installer à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) avec son épouse néo-zélandaise et leurs deux enfants (1 garçon de 4 ans et 1 fille de 14 mois).

 

« D'abord, je connaissais beaucoup de monde ici, insiste-t-il, et puis je vais retrouver Leone Nakarawa (NDLR : ...

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