Rugby : une défaite du XV de France peut-elle être encourageante ?

le , mis à jour à 09:25
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Rugby : une défaite du XV de France peut-elle être encourageante ?
Rugby : une défaite du XV de France peut-elle être encourageante ?

Après la défaite de la France contre l'Australie (25-23) samedi à Paris, ce résultat peut-il enclencher une bonne dynamique ? Réponses de deux spécialistes du haut-niveau.

Pascal Donnadieu, entraîneur de l'équipe de basket de Nanterre (Pro A)

 

OUI. « Cela dépend des adversaires et de ce qu'on propose au niveau du jeu. Si on joue un adversaire prétendument plus fort, qu'on résiste, qu'en termes de qualité de jeu, on élève notre niveau et qu'on produit plus que ce qu'on avait prévu, il y a forcément des points de satisfaction. Au-delà d'une défaite encourageante, je parlerais plutôt d'une défaite qui nous permet de positiver.

 

Une défaite encourageante est une défaite qui permet de progresser, d'évoluer et d'avancer. En ce qui concerne les rugbymen français, sans doute vont-ils se servir de ce match face à l'Australie où le contenu a été plutôt bon pour régler les deux ou trois détails qui leur ont manqué cette fois, ce qui leur permettra de l'emporter la prochaine fois.

 

Parfois, on propose nettement plus lors d'une défaite que lors d'une victoire, la prestation est parfois meilleure que lors d'un succès à l'issue d'un match où l'on a été à la rue.

 

Personnellement, j'ai pris l'habitude de mal vivre les défaites car à chaque fois je me dis qu'on aurait dû faire mieux, cette notion de défaite encourageante me déplaît donc, mais je la valide.

 

Si le contenu a été encourageant, s'il y a une progression par rapport aux rencontres précédentes, on est obligé de parler d'encouragement, même en cas de défaite. On ne peut pas toujours être négatif, ce n'est pas en répétant aux joueurs qu'ils sont nuls que vous les ferez avancer. Même lors d'une série de défaites, si vous sentez que vos joueurs sont en train de se rapprocher du but, vous vous devez de positiver. »

 

Denis Troch, spécialiste de la préparation mentale des sportifs

 

NON. « Il y a toujours un ...

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