Rugby. Top 14 : le Stade Français sacré champion de France face à Clermont (12-6)

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Rugby. Top 14 : le Stade Français sacré champion de France face à Clermont (12-6)
Rugby. Top 14 : le Stade Français sacré champion de France face à Clermont (12-6)

Un embrasement tout rose. Le Stade de France s'est enflammé d'une couleur dont il n'avait plus l'habitude. Sur la pelouse, les Parisiens ont explosé...de joie. Voilà le Stade Français champion de France, de retour au premier plan. Son succès, à l'arraché, devant Clermont (12-6) n'en est que plus beau.

Paris est donc redevenue capitale de rugby. Ses bulldozers en crampons ont tout haché sur leur passage. Les mastodontes du Racing en barrage (38-15), les géants de Toulon en demi-finale (33-16) et donc les volcaniques Auvergnats, maintenus en sommeil et laissés à leurs cauchemars peuplés de finales ratées. Les rêves sont pour le Stade Français et ont pris la forme bien réelle d'une quatorzième étoile, descendue d'une nuit sans nuage.

L'héritage du passé comme moteur

Oubliées les années sombres, les cinq dernières saisons sans phases finale, les crises et les doutes. L'héritage du prestigieux passé n'est plus un fardeau mais un moteur. Paris revient à la mode et s'ancre solidement dans l'ère moderne grâce à un duo de quadras éclairés, un président Thomas Savare, 47 ans, aussi discret qu'ambitieux, et un manageur Gonzalo Quesada, 41 ans, aussi travailleur que psychologue. Max Guazzini doit être heureux ce matin de voir que le bébé qu'il avait fait renaître et grandir, jusqu'à décrocher cinq titres (1998, 2000, 2003, 2004 et 2007), est désormais entre de bonnes mains et s'offre une jolie cure de jouvence.

Tout est permis à ce nouveau roi promis à un avenir doré. Ses jeunes pousses ont la carrure des champions. Danty, Slimani, Camara, Flanquart, qui fleurissaient déjà en équipes de jeunes sous le maillot parisien, ont fait souffler, avec Burban et Bonfils, autres pépites issues d'Ile-de-France, un vent de fraîcheur qui a tout emporté. Et encore, Plisson et Bonneval, blessés, n'ont pu qu'assister aux exploits en spectateurs. Une mêlée destructrice, une volonté de jouer vite et une défense en apnée pendant ...

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