RUGBY. Top 14. Face à Bordeaux-Bègles, le Racing était toujours en vacances

le , mis à jour à 07:42
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RUGBY. Top 14. Face à Bordeaux-Bègles, le Racing était toujours en vacances
RUGBY. Top 14. Face à Bordeaux-Bègles, le Racing était toujours en vacances

Les visages marqués, usés par ce long combat de reprise, les Parisiens ont traversé le paddock du stade Chaban-Delmas la tête basse. Pour la première levée de la défense de son titre de champion de France, le Racing 92 a pris une petite claque à Bordeaux.

Certes, sa défense a tenu et n'a rien concédé face aux attaques de l'Union Bègles-Bordeaux (UBB). Mais l'UBB a été plus solide dans tous les compartiments du jeu, notamment en mêlée et sa victoire est logique. « Nous sommes vraiment satisfaits d'avoir battu une telle équipe. Car le statut du Racing est légitime. C'est le champion et il inspire vraiment le respect », apprécie le manageur de l'UBB, Raphaël Ibanez.

Malgré de bonnes intentions et un Carter déjà performant en défense et efficace au pied, le Racing a beaucoup souffert. A part sur un bon coup de pied à suivre de Dulin sur lequel Andreu a été trop court en première mi-temps, les champions n'ont pas été dangereux. La défense impitoyable de Bordeaux-Bègles y est pour beaucoup. Mais les initiatives parisiennes ont manqué de continuité et de justesse technique.

Laurent Labit, l'un des entraîneurs franciliens, n'a pas du tout apprécié ce qu'il a vu : « Les matchs amicaux et les vacances, c'est fini ! Quand on ne se fait pas respecter dans les rucks... Il est temps de se remettre dans la réalité. Il ne faut pas se cacher derrière les absences et notre préparation écourtée de trois semaines. C'est un match de reprise. On savait tout ça mais ce n'est pas une excuse. On attendait un autre résultat. Nous avons été trop irréguliers quand il était possible de revenir, trop chahutés, trop pénalisés. On avait les moyens de faire un résultat car on était là au score malgré tout. Mais il a suffi que Bordeaux fasse juste ce qu'il faut pour gagner. Pourtant on avait prévenu les joueurs. »

Plus bavard que ses joueurs qui ont vite rejoint leur bus, Laurent Labit donne rendez-vous à ...

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