Rugby, Top 14 : « Avec le Racing, il n'y a pas de haine »

le , mis à jour à 08:22
0
Rugby, Top 14 : « Avec le Racing, il n'y a pas de haine »
Rugby, Top 14 : « Avec le Racing, il n'y a pas de haine »

L'homme fort du Stade Français paraît détendu, souriant. Juste avant d'aller prendre sa douche dans le vestiaire sous les tribunes du stade Jean-Bouin, Antoine Burban demande l'heure. « C'est bon, je vais pouvoir profiter de mon fils cet après-midi. » Il est 14 h 40, le troisième ligne aile (29 ans, 4 sélections), impérial contre La Rochelle, a tout de même pris le temps d'évoquer ce succès si important, et le derby samedi prochain à Colombes, contre le Racing 92.

 

Ressentez-vous du soulagement ou de la frustration d'avoir laissé échapper le bonus offensif ?

ANTOINE BURBAN. Pour être honnête, les deux. A trois minutes de la fin, on pouvait bien perdre mais on a aussi mené quatre essais à zéro. Donc, il reste un petit goût de déception.

 

Avez-vous l'impression d'avoir remporté un match capital ?

Oui, mais on ne va pas se dire au bout de sept journées que ça y est, on est une bonne équipe. On sait que quand on respecte les consignes et que l'on arrive à mettre notre jeu en place, on peut poser des problèmes aux grosses écuries, mais dès qu'on oublie notre rôle sur le terrain, on devient une équipe lambda.

 

Comment expliquez-vous vos moments d'absence ?

Je ne sais pas. Ça se joue sur des détails, des touches non trouvées, des mauvais lancers. Ce sont des petites fautes à répétition qui font qu'on sort du match en trois ou quatre actions. Et, nous sommes tous humains. Il y avait quatre essais à zéro, et inconsciemment, on s'est dit que c'était fait.

 

Vous semblez aimer vous faire peur depuis le début de saison...

(Sourires.) Oui, car on sait que le public parisien aime bien le stress. Non, sérieusement, les cinq dernières minutes ont été très difficiles à vivre pour nous.

 

Que représente le déplacement à Colombes face au Racing, samedi ?

C'est un match très important. Le Racing n'a quasiment aucun défaut, zéro faille. Cela vient juste avant deux ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant