Rugby : Serge Blanco au chevet des Bleus

le
0
Rugby : Serge Blanco au chevet des Bleus
Rugby : Serge Blanco au chevet des Bleus

Une curiosité : Serge Blanco arrive au chevet du XV de France... Au secours du sélectionneur Philippe Saint-André, devrait-on dire, lui-même enfermé dans une spirale de résultats négatifs depuis près de deux ans, et incapable de donner une nouvelle impulsion aux Bleus.

Blanco est donc un pompier aux multiples casquettes. Vice-président de la Fédération française de rugby, président du club de Biarritz, dégringolé en Pro D 2 cette saison, l'ancien arrière international, qui a aussi été président de la Ligue nationale (LNR), a donc donné une conférence de presse à Marcoussis (Essonne), afin d'expliquer son rôle. Flanqué de Pierre Camou, le président de la FFR et de Philippe Saint-André, il a tenté de clarifier une situation bien confuse.

Le trio a commencé par se tromper de porte pour entrer dans l'amphithéâtre du centre d'entraînement de l'équipe de France. Puis Pierre Camou a été le premier à prendre la parole : «Je voulais déjà souligner que je soutiens Philippe Saint-André. Il garde ma confiance. Je ne craque pas. Je n'ai pas craqué pendant la précédente mandature, je ne craquerai pas aujourd'hui. Nous avons décidé de créer un comité présidé par Serge pour suivre les joueurs amenés à évoluer au sein du XV de France. Le sportif reste à l'entraîneur et ses adjoints et tout autour, ce sera Serge.»

Blanco a poursuivi : «Mon implication dans le XV de France ne date pas d'aujourd'hui, elle fait partie de l'attribution de mes fonctions depuis 2012. Nous avons envie de voir quelque chose de différent. Je ne suis pas là pour fliquer Philippe et ses deux conjoints (sic) mais il y a des joueurs qui vont être ajoutés à la liste des trente protégés (NDLR : pas plus de 30 matchs pendant la saison toutes compétitions confondues hors phases finales) en vue de la Coupe du monde. Ce sera notre rôle de les suivre (NDLR : ils seront 44 en plus des 30, dont 10 étrangers sélectionnables sous le maillot bleu). Un ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant