RUGBY. Rougerie, souvenirs d'un grognard

le , mis à jour à 09:36
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RUGBY. Rougerie, souvenirs d'un grognard
RUGBY. Rougerie, souvenirs d'un grognard

Il a joué au plus haut niveau au siècle dernier ! Depuis 1999, Aurélien Rougerie (36 ans) est un incontournable du rugby français. Trois Coupes du monde (76 sélections) et une fidélité inébranlable à son club de toujours (trente ans de licence !) l'ont même élevé au rang d'icône à Clermont. Le Grand Blond a vécu beaucoup de choses. Alors qu'il a joué hier tout le match France - Australie gagné avec les Barbarians (19-11), il balaie une carrière exceptionnelle qui pourrait se poursuivre la saison prochaine tant l'Auvergnat semble inoxydable.

 

Votre première sélection ?

AURÉLIEN ROUGERIE. Contre l'Australie en 2002. Je m'étais fait « dézinguer », bras en croix, par le centre d'en face.

 

Le moment le plus fort de votre carrière ?

Le Mondial 2003 en Australie avec la découverte de la Golden Coast. J'ai adoré. J'y retournerai en famille.

 

Votre plus grande joie ?

Le Brennus avec Clermont en 2010. Je me revois le lever au Stade de France devant nos supporteurs. Du pur bonheur.

 

Votre plus grosse peine ?

La mort de Jerry Collins, qui s'est tué en voiture avec son épouse.

 

La chose la plus surprenante qui vous soit arrivée ?

Voir l'un de vos confrères être accusé de vol en Nouvelle-Zélande pour avoir dérobé les ballons de l'équipe de France.

 

Le personnage le plus « fou » ?

Cédric Soulette, ancien pilier de Toulouse et Clermont. Un type drôle, ouvert, intelligent, gentil, un peu perché aussi. Un vrai artiste.

 

Votre partenaire le plus proche ?

Thibault Privat. C'est la diagonale des grands blonds ! J'ai deux frères, il aurait pu être le troisième.

 

L'adversaire le plus dur ?

Mortlock, le centre australien. Lui, il faisait très mal !

 

Le plus talentueux que vous ayez croisé ?

Tony Marsh, le centre franco-néo-zélandais passé par Clermont.

 

La plus belle fête ?

Il y en a eu beaucoup, mais en mai 2010, lors du titre ...

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