Rugby : Raphaël Ibanez raconte Twickenham

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Rugby : Raphaël Ibanez raconte Twickenham
Rugby : Raphaël Ibanez raconte Twickenham

Le mythe. « C'est un stade fantastique et un monument de notre sport. C'est un rappel à l'histoire, on sent tout le poids du lieu, son passé et ce qu'il représente. Quand vous sortez des vestiaires, c'est écrit en toutes lettres devant vous, c'est la maison du rugby. Jouer à Twickenham est une manière de rendre au rugby. J'adore le respect de la tradition des Anglais et leur capacité à ancrer ce stade dans l'histoire. Il y a le fameux déjeuner sur l'herbe pour les supporteurs avant les rencontres, la bière, le parking. Mais les Anglais s'insèrent aussi dans l'ère moderne, avec des loges, des services de grande qualité proposés dans et autour du stade. Sur le terrain, l'ambiance est incroyable. Il y a une communion totale avec le public, ça rugit ! Tu le sens lors des hymnes. Les joueurs du XV de la Rose sont durs et persévérants dans l'effort et, quand les supporteurs les poussent, ils mettent une incroyable intensité pendant toute la rencontre, ils sont transcendés. Il faut vraiment pouvoir résister à cette énorme pression. J'ai eu la chance de jouer dans ma carrière dans beaucoup de stades, notamment l'ancien Lansdowne Road à Dublin que j'adorais. Twickenham restera toujours à part. Même quand j'y reviens aujourd'hui pour commenter des matchs, je ressens toujours une grande émotion. »

 

Ses meilleurs souvenirs. « Quand tu as la chance de fouler cette pelouse avec le maillot de l'équipe de France sur le dos, c'est une fierté extraordinaire. Tu as le sentiment d'entrer dans l'histoire. J'ai beaucoup de très grands souvenirs de Twickenham. Il y a bien sûr la demi-finale du Mondial 99, où on avait battu les All Blacks à l'issue d'un match incroyable (43-31). Eliminer la meilleure équipe de l'histoire dans le temple du rugby restera à jamais une immense fierté pour tous ceux qui ont accompli cet exploit. C'était extraordinaire. Je n'ai jamais eu la chance de battre l'Angleterre chez elle lors du Tournoi. Mais on l'a fait ...

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