Rugby. Racing 92 : James Hart attend son heure

le , mis à jour à 09:14
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Rugby. Racing 92 : James Hart attend son heure
Rugby. Racing 92 : James Hart attend son heure

À Bayonne, ce samedi soir, il va jouer les doublures. Une fois de plus. Engoncé au milieu du classement, incapable de remporter le moindre succès à l'extérieur depuis le début de saison, le Racing 92 tente de se rassurer en alignant, match après match, l'équipe sacrée championne de France il y a quatre mois à Barcelone (Espagne).

 

Alors, James Hart fait banquette en attendant que Maxime Machenaud veuille bien lui céder sa place en cours de rencontre. Le jeune Franco-Irlandais n'en a cure pour le moment. « Je suis venu ici pour ça, pour apprendre au milieu de tous ces grands joueurs, affirme le jeune homme de 25 ans. Ce qui m'impressionne ici avant tout, c'est que tout le monde est humble et travaille de la même façon. Il n'y a pas de mauvaises ondes malgré l'énorme concurrence. »

 

Son idole, c'était... Zidane !

 

Arrivé cet été en provenance de Grenoble, où il a passé cinq années, le demi de mêlée formé à Dublin, où il est né, s'est fixé comme objectif de porter un jour le maillot frappé du Trèfle. « J'ai la double nationalité car ma mère est française, explique-t-il. Mes grands-parents habitent Toulouse où j'ai passé toutes mes vacances d'enfant. Mais, aujourd'hui, je me sens plus irlandais. Je m'en suis rendu compte en quittant ce pays parce que je n'avais pas été admis dans le centre de formation du Leinster. Dublin, ce sera toujours chez moi. J'aime le côté festif des gens. En France, ce n'est pas pareil, même si je m'y sens bien aussi. Et, puis, je sais que je n'ai quasiment aucune chance d'être sélectionné un jour avec les Bleus. »

 

Installé en France, avec son amie Rebecca, à quelques centaines de mètres du centre d'entraînement du Racing 92 au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), espérant forcer son destin en Irlande, le voilà à contre-courant de ses rêves de gamin. « J'ai commencé par le football à Dublin, et mon idole était Zidane, raconte-t-il. Dès qu'il y avait un ...

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