RUGBY. Lorenzetti: «J'ai peut-être fait des bêtises»

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RUGBY. Lorenzetti: «J'ai peut-être fait des bêtises»
RUGBY. Lorenzetti: «J'ai peut-être fait des bêtises»

Vendredi soir au stade Jean-Bouin, il a escaladé les gradins pour vivre la fin de son cauchemar au milieu des supporteurs du Racing. Puis il n'a pas dormi de la nuit, ressassant cette nouvelle défaite devant le Stade Français (38-15), la troisième de la saison, synonyme d'élimination en barrage du Top 14. Hier, Jacky Lorenzetti, président du club ciel et blanc depuis 2006, cherchait encore les causes de la faillite de son équipe, pourtant taillée pour les plus hauts sommets.

Comment avez-vous vécu cette élimination face à votre rival parisien ?

JACKY LORENZETTI. Je suis triste et déçu. Sur le match, il n'y a rien à dire, il est à l'image de notre fin de saison. Nous n'avons pas existé, nous avons été broyés. Bravo au Stade Français qui a bien joué et qui a été le plus fort. Je donne rendez-vous pour la saison prochaine.

Avez-vous des regrets ?

Sur la pelouse, le Racing alignait une équipe parfaite. Les entraîneurs ont fait des choix que l'on peut toujours discuter (NDLR : le pilier Ben Arous remplaçant et titularisation de Lavanini et de Charteris), mais je les soutiens. Ce ne sont ni les coachs ni le président qui sont sur le terrain.

Qu'est-ce qui ne fonctionne pas ?

Je ne sais pas. C'est le moment de l'introspection pour voir ce qui ne va pas. Je vais commencer par moi. J'ai peut-être fait des bêtises. Ensuite, je vais parler aux entraîneurs, essayer de déterminer les raisons de cet échec. Nous avons atteint les quarts de finale de la Coupe d'Europe et terminé cinquièmes de la phase régulière du Top 14. Ce n'est pas la fin du monde, mais il est vrai que c'est en dessous de nos prétentions.

Les coachs Laurent Travers et Laurent Labit sont-ils menacés ?

Non. Ils ont encore deux ans de contrat et nous sommes en discussion pour les prolonger de deux saisons de plus. J'espère que cela va se faire. Mais nous devons tirer les enseignements de cette élimination.

«Nous ne sommes pas ...

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