Rugby : les voyages contrariés du Racing

le , mis à jour à 08:48
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Rugby : les voyages contrariés du Racing
Rugby : les voyages contrariés du Racing

Dès qu'il sort de son château, le roi se retrouve nu, désemparé. Et ça commence sérieusement à le chiffonner. Qu'arrive-t-il donc au Racing 92, tonitruant champion de France le 24 juin dernier à Barcelone, et qui, trois mois plus tard, ne parvient plus à sortir de chez lui sans s'enrhumer ? Au bout de six journées, le club francilien est revenu bredouille de ses trois voyages (15-9 à Bordeaux, 47-10 à Clermont, et 31-23 à Castres la semaine dernière). Rien dans sa besace. Même pas le plus petit point de bonus défensif alors que, dans le même temps, les Ciel et Blanc savent se montrer brillants dans leur maison de Colombes.

 

Et ce n'est pas une question d'impasse puisqu'à part un léger lifting en Auvergne, l'équipe des Hauts-de-Seine s'est déplacée en province avec ses meilleurs atouts, Carter en tête. Ce soir, à Brive, chez un adversaire « peut-être encore plus coriace que Castres », selon le coentraîneur Laurent Travers, le Racing aura donc beaucoup à prouver. « La priorité des priorités n'est pas de gagner ce match ou le précédent, c'est de nous qualifier pour la phase finale, ajoute le manageur. On prépare toutes les rencontres de la même façon. On ne tire pas de leçons particulières de tel ou tel déplacement. On veut finir dans les six premiers. Après, tout le monde peut être champion. »

 

Ces retours à vide pourraient cependant commencer à plomber les esprits. « On s'attend à un match très très rude à Brive, appuie l'ouvreur Rémi Talès. Cette saison, nous avons un statut à assumer. Nos adversaires sont encore plus motivés à l'idée de nous battre. A chaque fois, de notre côté, on n'a pas su répondre dans le combat face à des équipes qui visent aussi une place en phase finale. »

 

La défense, notamment, a été pointée du doigt, les 93 points encaissés en trois rencontres à l'extérieur dressant davantage le profil d'un relégable que celui d'un détenteur du ...

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