Rugby. Le XV de France perd ses illusions en Ecosse (18-29)

le , mis à jour à 18:10
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Rugby. Le XV de France perd ses illusions en Ecosse (18-29)
Rugby. Le XV de France perd ses illusions en Ecosse (18-29)

C'est maintenant que le plus dur commence. Battu en Ecosse (29-18) deux semaines après son revers au pays de Galles (19-10), le XV de France compte donc deux défaites pour deux courtes victoires contre l'Italie (23-21) et l'Irlande (10-9) dans le Tournoi des Six Nations avant le dernier round contre l'Angleterre, invaincue jusque-là, samedi au Stade de France.

L'état de grâce est terminé. C'est déjà l'heure des questions pour ces Bleus version Novès. Et pourtant, tout était bien parti à Murrayfield. Il n'a fallu en effet que cinq minutes aux Tricolores pour se chauffer cette fois. Bien décidés à envoyer du jeu, les hommes de Guy Novès se sont lancés dès leurs premiers ballons dans un rugby offensif ambitieux.

L'Ecossais Hogg a fait la différence

Ils ont été récompensés par un magnifique essai, résultat de plusieurs renversements sur toute la largeur du terrain. Au bout du compte, c'est le capitaine Guilhem Guirado, encore lui, indestructible talonneur présent partout sur le terrain, qui conclut ce mouvement de haut vol (5e). Le problème, c'est qu'il n'y a pas eu de suite, ou juste quand les Tricolores devaient absolument réagir, c'est à dire quand ils prenaient des points.

Et ils en ont pris. Malmenés par la rapidité de leurs adversaires, que ce soit dans les phases de combat ou dans le grand champ, ils ont cédé à deux reprises, débordés sur l'essai de l'arrière Hogg (33e) et surpris sur celui du trois-quarts centre Taylor (36e). Le coup de rein de Fickou juste avant la mi-temps a permis d'entretenir l'espoir (18-12).

Guy Novès, qui a passé l'essentiel de son temps debout derrière son siège en chemise et cravate en tribune, n'a pas dû économiser ses mots dans le vestiaires car les Bleus sont revenus plus consistants sur la pelouse et se sont rapprochés au score à coups de pénalités (21-18, 58e). Mais face à eux, il y avait un grand joueur. L'arrière Stuart Hogg, d'une passe volleyée, a permis à son ...

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