RUGBY Le Stade Français tient tête à Clermont (30-30)

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RUGBY Le Stade Français tient tête à Clermont (30-30)
RUGBY Le Stade Français tient tête à Clermont (30-30)

Le Stade Français a arrraché le nul à la dernière minute (30-30) contre Clermont à Jean-Bouin, au terme d'un match spectaculaire. Le club parisien, qui a étalé autant de possibilités que de faiblesses, s'évite ainsi de justesse une plongée dans le doute dès la troisième journée du championnat.

 

Le festival a commencé très tôt. Et c'est Geoffrey Doumayrou qui s'est chargé de donner le signal. Au bout de quatre minutes à peine, le centre parisien devance la défense clermontoise à la réception d'un coup de pied rasant. Son compère Paul Williams l'imite trois minutes plus tard mais l'action est annulée pour une cravate du talonneur Craig Burden sur Morgan Parra à 80 mètres de là. Partie remise. Doumayrou, particulièrement tranchant, plonge une nouvelle fois dans l'en-but (16e) avant d'envoyer Djibril Camara à l'essai (26e, 20-6). Les Parisiens dominent. Ils font même beaucoup plus que ça en enivrant un stade Jean-Bouin bien garni (15 538 spectateurs) par leurs attaques incessantes.

 

Un air de fête à Jean-Bouin avant la grande explication Stade Français - Clermont, finale du Top 14 en 2015. pic.twitter.com/PeQibQYEC3— Le Parisien - Sports (@LeParisienSport) 3 septembre 2016

 

Un essai de 100 mètres

 

Le match semble plié. La suite a montré que non. D'abord timorés, les Auvergnats se lancent enfin dans la bataille à la demi-heure de jeu et grignotent leur retard assez vite. Un essai en force de Jedrasiak (31e) suivi par trois pénalités de Parra (37e, 45e) et Spedding (51e), traduisant leur domination, leur permettent de reprendre l'avantage au score (22-20). Leur mêlée est plus puissante, leur pack mieux organisé.

 

Les joueurs de Gonzalo Quesada n'ont plus beaucoup de munitions et se contentent de placer quelques contres. Des deux côtés, la fatigue s'installe. Le rythme baisse. Les fautes s'accumulent. Le dernier quart d'heure semble bien long. D'autant que l'essai 3e ligne ...

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