Rugby : le Stade de France surveillé de près samedi

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Rugby : le Stade de France surveillé de près samedi
Rugby : le Stade de France surveillé de près samedi

Ce sera le premier match au Stade de France depuis la rencontre amicale de football entre la France et l'Allemagne, vendredi 13 novembre... Le soir des attentats. Le soir où les terroristes avaient ciblé, entre autres, l'enceinte de Saint-Denis. Samedi après-midi, elle va rouvrir ses portes à la foule et il s'agira de rugby, de l'entrée du XV de France dans le Tournoi des Six Nations contre l'Italie (15 h 25).

Le dispositif habituel de sécurité a été singulièrement renforcé. Il y a trois semaines, toutes les parties concernées par l'événement se sont réunies : police, renseignements généraux, secours, pompiers, préfecture, ville de Saint-Denis, SNCF, RATP et la Fédération française de rugby. Tous les responsables des différents services de sécurité étaient présents et ont décidé d'instaurer des mesures drastiques autour du stade et d'augmenter les effectifs.

Chiens démineurs et snipeurs. Ils seront 250 policiers, contre 100 habituellement, avec des chiens démineurs et des snipeurs, à surveiller les abords de la grande coquille, aidés par 900 agents de sécurité (contre 750 en général) postés juste autour et à l'intérieur. « Tout ce qui concerne le stade lui-même est du ressort de la FFR, explique Robert Broussard, le président de la commission de sécurité de la Fédération. Elle emploie des sociétés privées pour les palpations, les mises en consigne d'objets encombrants... En revanche, pour l'accueil dans l'enceinte et l'accompagnement des spectateurs, ce sont des volontaires et bénévoles, tous licenciés à la FFR. Il y en aura entre 250 et 270, et près de la moitié sont d'anciens policiers. »

Fouilles multiples. Innovation pour l'occasion, dès midi, des barrages filtrants seront mis en place à 50 m du stade environ. Les spectateurs seront fouillés une première fois. « L'objectif, c'est bien sûr un premier contrôle, mais c'est surtout de ralentir le flot de personnes, précise Robert ...

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