Rugby : le Racing vaincu (38-15), le Stade Français en demi-finale contre Toulon

le , mis à jour à 00:03
0
Rugby : le Racing vaincu (38-15), le Stade Français en demi-finale contre Toulon
Rugby : le Racing vaincu (38-15), le Stade Français en demi-finale contre Toulon

C'était une grande soirée parisienne et le Stade Français a été le maître de cérémonie. Vainqueur de son voisin et rival le Racing-Métro (38-15) au stade Jean-Bouin, il s’est donné le droit d’accéder aux demi-finales à Bordeaux où il affrontera l’ogre toulonnais vendredi ou samedi prochain. Il a surtout régalé son public.

« On a travaillé très dur et, là, on est récompensés, confie Antoine Burban, le 3e ligne. On est très heureux. On va savourer ce moment. » « On s’est préparés avec beaucoup de sérieux, ajoute Gonzalo Quesada, le coach stadiste. C’est une énorme satisfaction car on craignait cette équipe du Racing. Je suis fier de mes joueurs. »

Même le ciel est devenu rose sur la porte d’Auteuil. Comme si, avant de plonger dans la nuit, il voulait se mettre dans le ton et saluer la renaissance d'une équipe qui s'est longtemps égarée, à la poursuite de sa gloire passée. Paris est redevenu capitale, de la région tout du moins, avant de rêver mieux. La grande cité a relégué la banlieue bien loin derrière elle. Et, à vrai dire, elle était belle à voir, faisant étalage de tous ses apparats, jonglant avec aisance sur tous les registres, tantôt légère et cavaleuse, tantôt puissante et perforante.

Saison ratée pour le Racing

On savait le Stade Français doué, il s'est révélé déterminé, sûr de lui et particulièrement solide. Cinq saisons noires ont été chassées d'un coup. Six ans après, il retrouve le parfum si enivrant des demi-finales. Impossible de distinguer parmi ces soldats roses, en blanc cette fois, des braves parmi les braves. De Slimani, pilier cubique débordant de force et de vitalité, à Camara, l'arrière bondissant, ils mériteraient tous d'être cités.

D’où le contraste avec le Racing, mastodonte contracté, voire timoré, qui ne parvient plus à rugir qu’en de très rares occasions. Chez les Ciel et Blanc, où pullulent les internationaux, il manque cruellement ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant