Rugby. Le Racing Metro bat Toulouse et va en demi-finale du Top 14

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Rugby. Le Racing Metro bat Toulouse et va en demi-finale du Top 14
Rugby. Le Racing Metro bat Toulouse et va en demi-finale du Top 14

LA CATHÉDRALE est restée silencieuse, pendant que la plupart de ses ouailles y versaient des larmes. Toulouse, battu dans son antre en phase finale, ce n'était jamais arrivé dans le rugby professionnel. Le Racing qui, de toute son histoire, ne s'était jamais imposé en Haute-Garonne contre les Rouge et Noir, a donc réalisé un sacré exploit (21-16) au stade Ernest-Wallon. Le club des Hauts-de-Seine s'est ainsi qualifié pour les demi-finales. Il affrontera Toulon, vendredi prochain, au stade Pierre Mauroy de Lille (20h45).

Voilà donc la bête que Laurent Travers et Laurent Labit, les deux entraîneurs franciliens, voulaient nous montrer. Un monstre à trente pattes. Enorme, lourd et dynamique à la fois. Une muraille sur laquelle les Toulousains se sont cassé les dents en première période, inlassablement. Florian Fritz, le centre camionneur, sur lequel comptait tellement Guy Novès, y a même laissé une partie de son front, revenant à moitié assommé, agrafé et recousu pour tenter de sauver sa patrie jusqu'à la mi-temps.

VIDEO. La sortie en sang de Fritz

Ni le feu d'artifice, jolie mise en scène d'avant-match, ni le début de partie percutant, toutes épaules en avant, des Rouge et Noir n'ont ému ces gladiateurs ciel et blanc, à la fois froids et fiers dans cette arène surchauffée.

Une fin de match suffocante

Mais Toulouse ne serait pas Toulouse, ce club qui a soulevé dix-neuf boucliers de Brennus et qui n'a jamais manqué la moindre demi-finale du Championnat de France depuis 1994, sans orgueil. Repoussés, chahutés, laissés à leurs imperfections par des Franciliens propres et organisés, les hommes de Guy Novès se sont transformés en seconde période. Transfigurés. L'ailier Hosea Gear, d'abord, les a remis sur les rails en plantant un essai dès le retour des vestiaires sur un petit coup de pied de Doussain, par ailleurs souvent à la peine hier soir.

Apparemment, leurs idées se sont ...

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