Rugby : la belle affaire du Racing

le , mis à jour à 11:43
0
Rugby : la belle affaire du Racing
Rugby : la belle affaire du Racing

Dans l'intimité du vestiaire francilien, hier soir, à l'issue du succès difficile face à Montpellier (21-9), les joueurs du Racing ont vu leur entraîneur Ronan O'Gara, vibrer devant les images des dernières minutes d'Irlande - Nouvelle-Zélande. Et lorsque le XV du Trèfle a réussi l'exploit de s'imposer face aux compatriotes de Dan Carter (40-29), les sourires étaient nombreux. C'est donc d'une humeur encore plus légère que Laurent Labit s'est présenté, quelques instants plus tard, face à la presse, pour évoquer le succès de son équipe. Une victoire péniblement arrachée face aux robustes Montpelliérains de Jack White qui tenaient encore le match nul (9-9) à huit minutes de la fin.

 

C'est à cet instant qu'Henry Chavancy a surgi pour inscrire un essai magnifique après avoir échappé à trois adversaires. « Il nous a donné une bouffée d'oxygène qui nous a fait le plus grand bien », apprécie Labit.

 

C'est ainsi que le Racing a décroché un troisième succès d'affilée, une première cette saison. « On a l'impression de retrouver l'état d'esprit qui était le nôtre la saison dernière, commente l'entraîneur francilien. Et pour ça, c'est un succès fondateur. C'est une base solide pour entreprendre le chantier du jeu qu'on lancera quand on aura récupéré nos joueurs. En attendant, entre nos internationaux et nos blessés, il faut faire le dos rond. Mais avec cet état d'esprit, on est en droit d'attendre des résultats contre Pau et Grenoble.»

 

Surtout, le Racing poursuit sa remontée au classement. « Vu les bases très élevées sur lesquelles le championnat est parti, c'est important de rentrer dans les six pour se mettre au chaud », souligne Labit.

 

Encore tout transpirant de ses efforts, Henry Chavancy avait lui-aussi la mine réjouie à l'heure d'évoquer ce succès. « Depuis quelques temps, on montre un autre visage », apprécie-t-il en faisant référence à la débauche d'énergie de son ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant