Rugby : « Je veux montrer le vrai Sexton »

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Rugby : « Je veux montrer le vrai Sexton »
Rugby : « Je veux montrer le vrai Sexton »

Mardi, juste avant son habituel cours de Français, Jonathan Sexton a accepté de se confier sur sa situation actuelle dans notre langue. Touché à la tête avec l'Irlande contre l'Australie le 22 novembre, le talentueux n° 10 de 29 ans a été arrêté pour douze semaines par les neurologues.

Cela a-t-il été un choc de devoir vous arrêter aussi longtemps ?

JONATHAN SEXTON. Oui. Au début, le spécialiste m'avait parlé de trois semaines, voire un mois. Puis j'ai fait les tests. Ils n'étaient pas trop mauvais, mais pas normaux non plus. Il a donc décidé de m'arrêter douze semaines. Ce n'est pas évident, mais c'est pour ma santé, c'est la chose la plus importante.

Espérez-vous revenir avec l'Irlande pour le Tournoi des Six Nations et affronter la France le 14 février ?

Je vais manquer le premier match en Italie, c'est certain. Ce sera difficile de jouer contre la France après douze semaines sans compétition, ni contacts. La décision appartiendra à Joe Schmidt, le sélectionneur. Je dois être prêt. Mais, à mon avis, mon premier match sera plutôt contre Clermont le 21 février.

Avez-vous craint de ne pas avoir le droit de rejouer ?

Oui, j'étais inquiet. C'est normal. Mais, après cinq à six semaines, je me suis senti beaucoup mieux et, aujourd'hui, je suis prêt pour jouer.

Avez-vous entendu parler de Marie-Alice Yahé, l'ex-capitaine des Bleues, contrainte d'arrêter sa carrière pour ne pas subir une nouvelle commotion ?

Oui, et c'est pour éviter ça que je suis arrêté douze semaines. Si j'avais pris un nouveau choc après ceux contre l'Australie, ça aurait été dangereux.

Allez-vous redouter d'éventuels futurs chocs qui pourraient mettre en péril la suite de votre carrière ?

Non. Après douze semaines d'arrêt, j'espère être à l'abri de ça. J'ai pris un petit choc lundi, lors d'une séance, mais cela ne m'a rien fait. Je suis excité pour jouer. Je n'ai pas peur.

Vous ne craignez pas qu'on se focalise sur ...

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