RUGBY-H Cup : Toulouse manque son pari, Toulon le réussit

le
0
RUGBY-H Cup : Toulouse manque son pari, Toulon le réussit
RUGBY-H Cup : Toulouse manque son pari, Toulon le réussit

Contraint d'obtenir un succès bonifié sur le terrain des Zebre pour être certain de recevoir en quart de finales de la H Cup, Toulouse a manqué le coche malgré sa victoire sur les Italiens (6-16) hier. A Parme, les hommes de Guy Novès se sont longtemps heurtés à une formation qui n'a pourtant pas remporté le moindre point dans cette campagne européenne.

C'est finalement en supériorité numérique à 15 contre 13 que Toulouse a fait la différence grâce à Sébastien Bézy, auteur du seul essai de la rencontre avant la pause. Absent des terrains depuis neuf mois en raison d'une rupture des ligaments croisés du genou droit, Vincent Clerc regrettait le déroulement du match : « L'objectif était de gagner avec le point du bonus, soufflait l'ailier du Stade toulousain au coup de sifflet final. On assure le minimum et on espère que ça va tourner en notre faveur. » Car désormais, il faut attendre les derniers résultats des matchs qui se disputent samedi pour connaître les équipes qui recevront en quart de finales. Et le manque à gagner d'une non-réception serait un coup dur pour le club la recette d'un éventuel match à domicile lui passer sous le nez, soit 500 000? environ.

Toulon a tenu son rang

A Glasgow, Jonny Wilkinson et ses coéquipiers ont eux aussi éprouvé des difficultés à se défaire des Écossais. Et à chaque fois que les Toulonnais peinent à faire la différence, c'est l'Anglais qui se charge de marquer les points de son équipe au pied. Mais contrairement à Toulouse, il ne fallait qu'une victoire à Toulon pour s'assurer de jouer son quart de finale au stade Mayol. Objectif rempli pour les hommes de Bernard Laporte qui s'attendaient à disputer un match difficile. « On savait que ça allait être compliqué et rugueux. Mais on a fait preuve de solidarité, on a baissé la tête et on y est allé, se satisfaisait Mathieu Bastareaud. Il y a quelque temps, on se contentait du moyen. Aujourd'hui, on se doit d'être ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant