Rugby, France - Nouvelle-Zélande : treize mois plus tard, back to Blacks !

le , mis à jour à 09:59
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Rugby, France - Nouvelle-Zélande : treize mois plus tard, back to Blacks !
Rugby, France - Nouvelle-Zélande : treize mois plus tard, back to Blacks !

Les traits sont tirés. Rien à voir avec la mine reposée et bronzée affichée il y a quelques semaines encore. Le discours est plus sec aussi. Guy Novès est tendu. Et toute sa troupe avec. Dans le silence cotonneux de leur forteresse de Marcoussis (Essonne), les Bleus tentent, par tous les moyens, d'éviter de se faire une montagne de ces terribles All Blacks qu'ils affrontent ce soir au Stade de France. Leurs mots sont comptés, pesés et répétés en boucle.

 

« Non, ce n'est pas une revanche, le staff a changé, il y a de nouveaux joueurs et le projet n'est plus le même », assène le capitaine Guilhem Guirado, qui s'est noyé, comme ses partenaires, voilà un peu plus d'un an à Cardiff (pays de Galles), le 17 octobre 2015, en quarts de finale de la Coupe du monde, assommé par ces magiciens tout de noir vêtus (62-13).

 

QUESTION DU JOUR. Pensez-vous que le XV de France a une chance face aux All Blacks ?

 

Selon les Tricolores, le traumatisme subi à l'époque ne serait plus qu'un vieux souvenir à l'heure des retrouvailles. « Honnêtement, si on attend d'être revanchards pour être performants à ce niveau, c'est malheureux, ajoute le sélectionneur. En fait, tous les matchs sont des revanches, mais ce sont des revanches sur nous-mêmes. Le seul fait d'enfiler ce maillot doit suffire comme motivation. »

 

Sans doute. A voir la crispation grandissante des uns et des autres, on jurerait cependant que toutes les images n'ont pas été balayées. Les Bleus d'aujourd'hui sont nés dans la nuit sombre de Cardiff et leur vie a commencé dans la douleur et la tristesse. Celle, notamment, de voir partir des monstres sacrés comme Dusautoir, Papé ou Michalak, désormais retraités de l'équipe de France. « On ne pensait pas finir comme ça, raconte Pascal Papé, le deuxième ligne du Stade Français. On était sous le choc et les moments qui ont suivi ont été difficiles à avaler. »

 

Les Bleus se sont vite éparpillés ...

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