Rugby. Bernard Laporte veut mettre sous contrat 40 internationaux

le , mis à jour à 21:52
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Rugby. Bernard Laporte veut mettre sous contrat 40 internationaux
Rugby. Bernard Laporte veut mettre sous contrat 40 internationaux

Invité de l'émission dominicale Stade 2 sur France 2, au lendemain de la défaite cuisante en Irlande (19-9), Bernard Laporte, le nouveau président de la FFR, a souhaité placer 40 internationaux sous contrat fédéral, c'est à dire sous l'autorité de la fédération pendant six mois de l'année. Le reste du temps les joueurs concernés seraient pris en charge par leur club.

 

«Il faut que les joueurs soient beaucoup plus en préparation et en récupération que ce qu'ils ne le sont aujourd'hui», a justifié l'ancien sélectionneur des Bleus en poste entre 2000 et 2007. Cette décision figurait dans les 40 mesures de campgne qui lui avaient permis de prendre la tête de la FFR, le 3 décembre.

 

«Bien sûr, je veux négocier avec les présidents de clubs »

 

Une telle réforme ne pourra se mettre en place immédiatement. A Stade 2, Laporte a reconnu que deux et trois ans seraient nécessaires pour qu'une telle réforme voit le jour. La situation du XV de France n'ayant pas évolué depuis lère Saint-André (2011-2015), le nouvel homme fort du rugby tricolore souhaite «instantanément» entamer des «négociations directes» avec les clubs, sans passer par la Ligue nationale de rugby (LNR), dont le président Paul Goze s'est montré hostile par le passé à la mise en place de contrats fédéraux.

 

«Bien sûr, je veux négocier avec les présidents de clubs puisque c'est eux qui payent. Et demain (lundi), par exemple, j'aurai une discussion avec le président de Bordeaux à 16h00», a-t-il indiqué.

 

Quant au financement de la mesure, c'est le volet qui semble le moins poser de problème. «Aujourd'hui, nous donnons 5 millions d'euros à la Ligue. Si on veut une quarantaine de joueurs sous contrat, ça va coûter 12 millions d'euros. Un match supplémentaire contre les Néo-Zélandais, contre l'Afrique du Sud, c'est entre 6 et 8 millions d'euros. C'est fini, c'est financé», a-t-il assuré.

 

Boudjellal : ...

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