Rugby. Avec le Stade Français, rien n'est jamais perdu

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Rugby. Avec le Stade Français, rien n'est jamais perdu
Rugby. Avec le Stade Français, rien n'est jamais perdu

Le Stade Français peut encore y croire. La sixième place, qualificative pour les barrages, ne se trouve qu'à quatre points. En cas de victoire bonifiée ce samedi soir face à la Section Paloise, il pourrait même dépasser les Béarnais, cinquième du Top 14. Un tel scénario semblait difficile à prédire il y a un mois, quand les hommes de Gonzalo Quesada regardaient plus vers le bas que vers le haut du classement. Mais l'épisode de la fusion avortée avec le Racing 92 a été un véritable électrochoc pour les joueurs, qui restent depuis sur deux victoires (contre Toulon puis Bayonne).

 

Ça ne s'était pas produit depuis le mois de décembre, et ça permet aux Stadistes de revoir leurs ambitions à la hausse. Et pourquoi pas de rêver aux barrages.

 

Bien d'autres prétendants pour la 6e place

«Après cette victoire bonifiée, le week-end dernier, face à Bayonne (16-32), on s'est permis de croire à de nouveaux objectifs», précise le talonneur Laurent Panis. Mais la tâche s'annonce ardue pour le club parisien car de nombreuses équipes peuvent encore prétendre à une place de barragiste. Seulement six points séparent Pau, 5e, de Toulouse, 12e.

 

«Ce sera très compliqué de terminer dans les six, reconnaît l'ailier Djibril Camara. Après, on n'a pas grand-chose à perdre vu notre saison.» Dans les quatre matchs qui lui restent, le Stade Français affrontera trois adversaires qui sont aussi dans la lutte pour les barrages (Pau, Castres, Racing). Des rencontres qui s'annoncent âpres et difficiles. A Castres, Quesada sera obligé de faire tourner, son équipe devant disputer trois matchs en huit jours dont une demi-finale de Challenge européen, à domicile, face à Bath (le 23 avril). Mais le coach argentin ne veut pas privilégier une compétition plutôt qu'une autre.

 

«On est devant un challenge énorme et on va tenter notre chance dans les deux compétitions en jouant le coup à fond», a insisté Gonzalo ...

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