RPT-Wall Street finit en hausse après la Fed mais Apple chute

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    * Le Dow a gagné 0,28% et le S&P-500 0,16%, le Nasdaq a cédé 
0,51% 
    * Le communiqué de la Fed jugé rassurant pour les actions 
    * Les télécoms, les utilities et les pétrolières recherchées 
    * Apple a perdu plus de 6% après ses résultats 
 
 (Répétition sans changement d'une dépêche diffusée mercredi) 
    NEW YORK, 28 avril (Reuters) - La Bourse de New York a 
terminé sur une note positive mercredi après le communiqué de 
politique monétaire de la Réserve fédérale, qui a apaisé les 
craintes d'un relèvement rapide des taux d'intérêt, mais la 
chute d'Apple a limité la hausse générale et a même fait reculer 
le Nasdaq.  
    L'indice Dow Jones  .DJI  a gagné 51,23 points, soit 0,28%, 
à 18.041,55 et le S&P-500  .SPX , plus large, a pris 3,45 points 
(+0,16%) à 2.095,15 alors que le Nasdaq Composite  .IXIC  
reculait de 25,14 points (-0,51%) à 4.863,14. 
    Les valeurs des télécommunications et des services aux 
collectivités ("utilities"), qui profitent généralement de la 
perspective de rendements faibles sur le marché obligataire, ont 
nettement progressé après la publication du communiqué de 
politique monétaire de la Fed.  
    L'indice de références des télécoms a pris 1,89%  .SPLRCL  
et celui des utilities 1,41%  .SPLRCU .  
    Celui de l'énergie a progressé de 1,66%  .SPNY , tiré par 
les plus hauts de l'année inscrits par les cours du pétrole à la 
faveur du repli du dollar.  
    Le Brent, à 47,18 dollars en fin de séance, affiche un 
rebond de près de 75% par rapport à ses plus bas de janvier.  
    Le billet vert, lui, a abandonné 0,1% sur la journée face à 
un panier d'autres grandes devises de référence  .DXY  et l'euro 
se traitait autour de 1,1310 dollar  EUR= , en hausse de 0,12%. 
    La banque centrale n'a pas totalement fermé la porte à une 
hausse de taux en juin mais son communiqué suggère qu'elle n'est 
pas pressée de poursuivre le resserrement de sa politique. 
  
    "Le principal enseignement à en tirer, c'est que (la Fed) 
reste positive sur l'économie américaine", commente John Bailer, 
gérant senior de The Boston Company Asset Management. "Elle a 
revu en baisse les risques sur l'économie mondiale." 
    "Le ton est légèrement 'faucon' de mon point de vue mais pas 
suffisamment pour inquiéter le marché." 
    Les économistes interrogés par Reuters prévoient deux 
hausses de taux d'ici la fin de l'année mais les cours sur les 
marchés à terme montrent que les traders n'anticipent pas de 
mouvement avant septembre au plus tôt, selon le baromètre 
FedWatch de CME Group.  
    La prochaine réunion de politique monétaire est prévue les 
14 et 15 juin.  
     
    TWITTER EN FORTE BAISSE, DREAMWORKS ANIMATION BONDIT 
    Sur le marché obligataire, les emprunts d'Etat américains à 
long terme, qui restaient sur sept séances de pertes, ont 
bénéficié à plein du communiqué de la Fed.  
    Le rendement à dix ans est ainsi retombé à 1,856% 
 US10YT=RR , en baisse de 7,5 points de base sur la journée, et 
le 30 ans à 2,707%  US30YT=RR  alors qu'il avait atteint la 
veille 2,764%, son plus haut niveau depuis début février.  
    En dehors des considérations liées à la Fed, la séance a été 
marquée par la baisse de 6,26% d'Apple au lendemain de ses 
résultats trimestriels, marqués par la première baisse des 
ventes de l'iPhone depuis son lancement en 2007 et par une 
baisse du chiffre d'affaires sans précédent depuis plus de dix 
ans.  
    Le groupe à la pomme affiche, de loin, la plus mauvaise 
performance du Dow Jones. Dans son sillage, l'indice S&P des 
hautes technologies a cédé 0,84%  .SPLRCT .  
    A l'opposé, Boeing  BA.N  a gagné 2,88% après la 
confirmation de ses prévisions financières pour cette année 
malgré une charge exceptionnelle inattendue liée à son 
ravitailleur KC-46.   
    De son côté, l'action Exxon Mobil  XOM.N  (+0,95%) a atteint 
son plus haut niveau depuis mai 2015 après l'annonce par le 
groupe pétrolier d'un relèvement du dividende, 24 heures après 
la décision de Standard & Poor's de le priver de la note de 
crédit "triple A".   
    Parmi les entreprises dont le cours a réagi aux résultats 
publiés mardi soir ou mercredi, Twitter  TWTR.N  a chuté de 
16,28% après un chiffre d'affaires trimestriel inférieur aux 
attentes, la société peinant toujours à attirer les annonceurs.  
    Sur 166 sociétés de l'indice ayant présenté leurs comptes, 
59% ont dépassé le consensus en terme de chiffre d'affaires, une 
proportion très proche de la moyenne de 60% enregistrée depuis 
2002.  
    Dans l'actualité des fusions-acquisitions, DreamWorks 
Animation  DWA.O  a bondi de 18,73% après les informations du 
Wall Street Journal selon lesquelles Comcast  CMCSA.O  (+0,41%) 
discute du rachat du studio.   
    Environ 7,4 milliards d'actions ont changé de mains sur les 
différents marchés américains contre 6,9 milliards en moyenne 
sur les 20 séances précédentes. 
         
 
 (Rodrigo Campos et Tanya Agrawal; Marc Angrand pour le service 
français) 
  
 
 

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