RPT-Les marchés européens creusent leurs pertes à la mi-séance

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LES MARCHÉS EUROPÉENS CREUSENT LEURS PERTES À MI-SÉANCE
LES MARCHÉS EUROPÉENS CREUSENT LEURS PERTES À MI-SÉANCE

PARIS (Reuters) - Répétition: coquille dans le titre de la dépêche.

Les Bourses européennes creusent légèrement leurs pertes vendredi à mi-séance, au lendemain de leur rebond provoqué par les annonces de la Banque centrale européenne (BCE) et avant les chiffres très attendus de l'emploi américain.

À Paris, le CAC 40 reculait de 0,5%, soit 22,67 points, à 4.472,70% vers 12h15. À Francfort, le Dax perdait 0,24% et à Londres, le FTSE cédait 0,52%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro cède 0,52%. L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 lâche 0,6% mais s'oriente vers une troisième hausse hebdomadaire consécutive.

Les investisseurs guettent la publication à 14h30 des statistiques de l'emploi en août aux Etats-Unis, qui devrait donner le "la" de la tendance à Wall Street. Ces chiffres, qui devraient attester d'une nouvelle amélioration du marché du travail, constituent des variables avancées de la politique monétaire américaine. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en ordre dispersé avec des variations comprises entre -0,05% et +0,31%.

Du côté du Vieux Continent, la BCE a abaissé jeudi ses taux à de nouveaux plus bas historiques et annoncé le démarrage le mois prochain d'un programme de rachat de titres adossés à des actifs (ABS) et d'obligations sécurisées afin de faciliter le crédit, provoquant un rally haussier.

Malgré le repli observé vendredi à mi-séance, Judith Danan, responsable des opérations de vente chez CMC Markets France, dit que ses clients sont fortement à l'achat sur le CAC 40, l'indice IBEX de la Bourse de Madrid et le MIB de Milan.

"Le marché se réjouit des nouvelles mesures de la BCE. Cela dit, il n'y a aucune garantie que cela soit suffisant pour soutenir l'économie de la zone euro. Il faudra du temps pour pouvoir mesurer leurs effets sur les dépenses des consommateurs et les dépenses en capital", estime-t-elle.

Les indicateurs économiques publiés dans la matinée n'ont pas infléchi la tendance en Europe malgré le net rebond surprise de la production industrielle allemande (+1,9% en juillet).

De son côté, Eurostat a confirmé son estimation d'un PIB inchangé sur la période avril-juin, par rapport à janvier-mars.

Dans ce contexte, l'euro poursuit son mouvement de repli et oscille autour de 1,2955 dollar. La monnaie unique a touché dans la nuit un plus bas de 14 mois de 1,2920 dollar et devrait tester le creux de juillet 2013 de 1,2898.

Les investisseurs gardent également un oeil sur le sommet de l'Otan à Newport, au Pays de Galles, où les Etats-Unis et l'Europe pourraient décider de nouvelles sanctions contre la Russie pour son rôle dans le conflit ukrainien.

Le pétrole s'apprécie légèrement, autour de 102,30 dollars le baril de Brent.

Aux valeurs, BP, qui avait ouvert en baisse, reprend près de 1% après la chute de la veille. Un juge fédéral américain a estimé que le géant pétrolier avait fait preuve de "négligence grossière" dans le dossier de la marée noire survenue dans le Golfe du Mexique en 2010.

(Blaise Robinson, Mathilde Gardin pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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  • M2723293 le vendredi 5 sept 2014 à 12:44

    Le bon titre positif c'est : prennent leurs bénéfices.Reuters = Nuls ou manipulateurs

  • lolaluli le vendredi 5 sept 2014 à 12:42

    c'est quoi une "parte" ? En plus selon le titre, ils en perdent plusieurs !