RPT-France-Croissance nulle au 2e trimestre, T1 revu en hausse

le , mis à jour à 07:51
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    PARIS, 28 juillet (Reuters) - L'économie française a stagné 
au deuxième trimestre, accusant le contrecoup de son début 
d'année très vigoureux et les effets des perturbations liées au 
mouvement contre le projet de loi travail dans le secteur du 
raffinage, selon la première estimation publiée vendredi par 
l'Insee. 
    Mais l'institut a relevé dans le même temps la croissance du 
premier trimestre à 0,7%, contre 0,6% annoncé précédemment. Et 
l'acquis pour 2016, à savoir le niveau du PIB si la croissance 
des deux derniers trimestres était nulle, reste à 1,1%. 
    Trente quatre économistes interrogés par Reuters prévoyaient 
une hausse de 0,2% (prévision médiane) au 2e trimestre, leurs 
estimations allant de +0,1% à +0,4%, soit le niveau envisagé 
également par la Banque de France. 
    La dernière prévision de l'Insee, publiée mi-juin, se 
situait à +0,3%. 
    Dans un communiqué, le ministre des Finances Michel Sapin 
reconnaît que le chiffre de la croissance du dernier trimestre 
est "décevant". 
    Mais "au-delà des à-coups d'un trimestre à l'autre, 
l'économie française reste sur une dynamique de reprise qui ne 
remet pas en cause la prévision de croissance de 1,5% en 2016", 
déclare-t-il. 
     La contribution de la demande intérieure finale à la 
croissance du trimestre a été nulle alors qu'elle avait été de 
1,0 point sur les trois premiers mois de l'année. 
    Celle de la variation des stocks des entreprises a été 
négative (à hauteur de 0,4 point) pour le deuxième trimestre 
consécutif. 
    La croissance du trimestre a finalement été sauvée par la 
contribution du commerce extérieur, redevenue positive (0,3 
point) du fait d'un recul des exportations moins fort que celui 
des importations. 
    L'Insee fait été d'un recul de 0,2% de la production en 
biens et services, plus marqué pour les biens manufacturés  
(1,0% après 0,0%) "du fait principalement de la chute de la 
production dans les raffineries, affectées par des mouvements 
sociaux en mai et juin". 
    Les dépenses de consommation des ménages son restées stables 
après leur bond de 1,2% au premier trimestre, tant pour les 
biens (0,0% après +1,5%) que pour les services (-0,1% après 
+0,7%). 
    L'investissement global s'est contracté de 0,4% après trois 
trimestres de forte hausse, celui des entreprises reculant de 
0,2%. Il avait bondi de 2,1% au 1er trimestre à l'approche de 
l'expiration du dispositif fiscal de "suramortissement" des 
investissements productifs qui a été finalement prorogé d'un an. 
         
    Le communiqué de l'Insee : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=123&date=20160729 
     
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 (Yann Le Guernigou) 
 
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  • moinesol il y a 4 mois

    Enfin la consommation ne tire plus la croissance il est temps que la croissance vienne de l exportation..finalement hors variation des stocks le chiffre annonce n est pas mauvais

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