Royaume-Uni: la toile en ébullition autour du bébé royal

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Royaume-Uni: la toile en ébullition autour du bébé royal
Royaume-Uni: la toile en ébullition autour du bébé royal

Avalanche de tweets, directs interminables, jeux et photomontages grotesques: du plus drôle au plus consternant, on trouve de tout sur internet autour du bébé royal, et la longue attente n'arrange rien.Lorsqu'une photo des quatre "bébés géants" dans le métro londonien - en fait quatre mâles ventripotents en couche-culotte avec masque et couronne - a commencé à circuler sur la toile début juillet, on a compris que la foire du grand n'importe quoi était définitivement ouverte.Depuis, la toile déborde de jeux, d'animations, de photomontages censés au choix faire rire, pleurer, frémir et bien sûr vendre.On ne compte plus les sites qui proposent de recevoir, après avoir entré vos données, l?appellation de votre propre "bébé royal", le plus souvent absurde.D'autres sites permettent de savoir à quoi ressemblera le futur monarque avec pour résultat des portraits robots parfois terrifiants. Sur www.thepoke.co.uk, on accouche généralement de monstres.On trouve aussi des dizaines d'applications à télécharger sur son smartphone. Il y a les incontournables logiciels de retouche photo qui vous transforment vous ou vos enfants en bébé royal.Mais aussi plein de jeux comme le "Royal baby slot machine" ou le "Royal baby run". Sur ce dernier, il s'agit de diriger le prince William avec son bébé dans les bras en évitant qu'il termine dans le fossé. Si on est doué, on gagne des crédits qui permettent de débloquer les autres personnages, Charles, le moins cher, Kate, Harry et la reine en personne, de loin la plus onéreuse.Des dizaines d'applis, des jeux...Si on veut revenir dans le monde réel, on peut aller méditer devant les "live stream" mis en place par plusieurs journaux comme le Sun ou le Daily Telegraph qui diffusent en continu un plan fixe de la maternité, caméra braquée sur la porte en bois d'où doivent sortir les parents avec leur bébé dans les bras.La plupart du temps, il ne se ...

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