Royaume-Uni, Espagne et Hongrie ont testé le dispositif

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Des expérimentations menées de 2007 à 2009 ont obligé des policiers espagnols et hongrois à justifier leurs contrôles d'identité. L'efficacité de ces derniers a grimpé en flèche tandis que les contrôles au faciès ont chuté.

En Europe, seul le Royaume-Uni a mis en place des garde-fous pour limiter les contrôles au faciès. Si un policier demande à une personne de s'expliquer sur la raison de sa présence à tel endroit ou s'il procède à une fouille, il doit obligatoirement remplir un formulaire qui sera donné en copie à la personne contrôlée.

Ce formulaire comprend le motif du contrôle, les suites données à ce dernier, le nom du policier et celui de la station de police où il travaille. Le procès-verbal permet également d'indiquer le nom, l'adresse et l'origine ethnique de la personne contrôlée, mais rien n'oblige cette dernière à livrer ces informations. L'agent de police doit néanmoins expliquer que la mention de l'origine ethnique «est nécessaire pour obtenir une véritable image de l'activité de contrôle de la police, pour améliorer la surveillance des questions ethniques et s'attaquer aux discriminations raciales».

Ce procédé a néanmoins été remanié sous le gouvernement Ca

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