Royal prévient ses rivaux : «Mwen pa moli !»

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Ségolène Royal a reçu la confirmation que la Martinique, tout acquise à sa cause, ne lui échapperait pas pour les primaires d'octobre.

Loin de Martine Aubry, de Dominique Strauss-Kahn et de leur pacte, Ségolène Royal s'est fait rattraper par les primaires PS au moment le plus inattendu de sa visite en Martinique mardi. Une petite maison sur les hauteurs de Fort-de-France, à l'ombre des manguiers, avec vue sur la rade et en face d'elle, assis sur un vieux fauteuil de cuir, le docteur Pierre Aliker. Une sommité en Martinique. Compagnon de route d'Aimé Césaire, c'est lui qui a impulsé l'assainissement de l'île dans les années 1970 en construisant, contre l'administration métropolitaine de l'époque, un réseau d'égouts pour lutter contre la typhoïde et la malaria. À 104 ans tout juste sonnés, le «docteur» jouit encore d'une grande influence sur l'île. Il est d'habitude difficile de le rencontrer mais à l'issue d'une visite protocolaire à la mairie de Fort-de-France, Ségolène Royal s'est vu proposer une entrevue.

Alors elle discute avec Pierre Aliker puis se risque à une question : «Vous suivez

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