Royal Baby II : les coulisses d'une naissance très médiatique

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Pas un seul scoop : tous les médias publient des informations absolument identiques.
Pas un seul scoop : tous les médias publient des informations absolument identiques.

À l'exception de deux hebdomadaires ouvertement républicains, toutes les manchettes de la presse dominicale britannique sont consacrées à la naissance, la veille, du "Royal Baby II". Mais à y regarder de près, au-delà de la floraison de photos et d'avis d'experts de tous ordres, il n'y a pas un seul scoop. Chaque support publie des informations absolument identiques. Et pour cause : la communication royale est totalement cadenassée par Buckingham Palace."Rien que de l'actualité royale heureuse"Le maître d'oeuvre de cette opération très sophistiquée est un ancien diplomate du Foreign Office, James Roscoe, 38 ans, le chef du service de presse. Dans le monde compliqué de la royauté britannique, cet ex-diplomate voyage avec des idées claires, a toujours le mot juste, la distance des choses, le tout sans drame. Les Windsor détestent les gadgets médiatiques. Le Press Secretary to the Queen travaille en étroite collaboration avec la directrice de la communication du palais Sally Osman, ancienne porte-parole de la BBC et de Sony, ainsi qu'avec la conseillère de l'image du prince Charles, Kristina Kyriacou. Le leitmotiv des "spin doctors" est similaire à celui donné en 1952 par lord Beaverbrook, propriétaire du Daily Express, à ses journalistes : "Rien que de l'actualité royale heureuse."Le harcèlement des paparazzisA priori, la tâche de Roscoe relève de la catégorie des "missions impossibles" face au rouleau compresseur des...

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  • bordo le lundi 4 mai 2015 à 11:48

    Pourquoi lire l'article, alors et y déposer un post ? On est en République, chacun fait ce qu'il veut. Et pour la misère du monde, nous sommes parfaitement au courant.

  • angelicc le lundi 4 mai 2015 à 09:58

    on s'en tape ! des milliers d'enfants meurent de faim chaque jour !