Roux et la Lazio envoient Sainté en seizièmes

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Roux et la Lazio envoient Sainté en seizièmes
Roux et la Lazio envoient Sainté en seizièmes

Grâce à un but sur pénalty de Nolan Roux à dix minutes du terme, Saint-Etienne accroche un nul 1-1 sur la pelouse de Rosenborg. Ce résultat, cumulé à la victoire de la Lazio face au Dnipro, envoie les Verts en seizièmes de finale. Ouf !

Rosenborg 1-1 AS Saint-Étienne

Buts : Søderlund (40e) pour Rosenborg / Roux (80e) pour Sainté

Cette fois-ci, c'est un match nul qui fait le bonheur des Verts. La saison passée, Saint-Etienne avait accumulé les matchs nuls en Europa League avant d'être éliminé dès le premier tour. Ce coup-ci, la musique a changé. Grâce à son nul sur la pelouse de Rosenborg, Sainté assure sa qualification en seizièmes de finale d'Europa League. Les Verts peuvent d'ailleurs remercier la Lazio qui, en battant le Dnipro à Rome (3-1), a permis aux Verts de composer leur billet dès ce soir. Les joueurs de Galtier se sont toutefois fait peur, ont couru après le score pendant 40 minutes, mais ont fini par libérer tout le peuple sur un pénalty de Nolan Roux. Oui, les Verts seront encore européens en février. Et ça, ça fait sacrément plaisir.

Soderlund seul au monde


Entre le Kjernen des Ultras Nidaros fêtant la fraiche coupe de Norvège de leur équipe, et les Stéphanois toujours présents en coupe d'Europe – près de 500 en Norvège – les supporters donnent le La dès le coup d'envoi. Après une jolie Marseillaise, Renaud Cohade montre lui aussi qu'il est heureux de retrouver une pelouse européenne, et il le montre d'entrée : premier pressing, première frappe – l'extér' totalement foiré de Skjelvik une minute auparavant tient plus du centre – le Zidane vert est partout. Devant lui, malgré les permutations incessantes entre Monnet-Paquet, Hamouma et Roux, le jeu penche clairement à gauche, sans franc succès quel que soit le centreur.

Les velléités sont bonnes, moins la réalisation. Et la tentative de reprise de Cohade, encore, marque la fin de la bonne période stéphanoise. Car, côté norvégien, si les accélérations sont plus rares, elles sont aussi plus tranchantes. Quand Skjelvik se décide à prendre du coup du pied, ça se rapproche pour s'écraser sur le poteau. Quand Eyjolfsson met la tête, c'est Clément qui doit sauver sur sa ligne. Quand Bjordal tente des 30 mètres, ça fuse dans le petit filet. Enfin, quand Soderlund reprend un dégagement en cloche de Polomat, ça fait ficelle. Plat du pied…






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